QOSD : conséquence de la création de la collectivité européenne d'Alsace sur le Grand-Est

Le 18 décembre 2018, Christophe Arend a interpellé Sébastien Lecornu, Ministre chargé des collectivités territoriales auprès de la Ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, sur les conséquences de la création de la collectivité européenne d'Alsace en matière de coopération transfrontalière pour le Grand-Est, et particulièrement pour la Moselle.

Retrouvez la vidéo incluant la réponse du Ministre ici.

Retrouvez la question écrite ici. 

Mise en ligne le 02/01/2019

Echanges avec les chirurgiens-dentistes

Le 5 décembre, le Député a rencontré de jeunes chirurgiens-dentistes motivés. Ils souhaitent une modernisation de la profession, pour un meilleur accès aux soins des patients ! "Faisons entrer la santé bucco-dentaire dans le XXIe siècle !". 

Mise en ligne le 02/01/2019

Osons le new deal énergétique entre la France et l’Allemagne

Osons le new deal énergétique entre la France et l’Allemagne pour construire la transition en Europe

Matthieu Orphelin, Franziska Brantner, Christophe Arend, Bérangère Abba, Eric Alauzet, Sophie Auconie, Lisa Badum, Delphine Bagarry, Stéphane Buchou, Jean-François Cesarini, Guillaume Chiche, Mireille Clapot, Jennifer De Temmerman, Frédérique Dumas, Stella Dupont, Pascal Durand, Agnès Firmin Le Bodo, Paula Forteza, Matthias Gastel, Laurence Gayte, Guillaume Gouffier-Cha, Nathalie Griesbeck, Yannick Haury, Sandrine Josso, Hubert Julien-Laferrière, Arne Lietz, Sylvia Kotting-Uhl, Sandrine Le Feur, Martine Leguille-Balloy, Jo Leinen, Jacques Marilossian, Edouard Martin, Marjolaire Meynier-Millefert, Thierry Michels, Jean-Michel Mis, Paul Molac, Sandrine Mörch, Ulrike Müller, Sébastien Nadot, Sophie Panonacle, Zivka Park, Barbara Pompili, Dominique Potier, Hugues Renson, Claudia Roth, Tokia Saïfi, Margit Stumpp, Huguette Tiegna, Markus Tressel, Cécile Untermaier, Daniela Wagner, Jean-Marc Zulesi.

 

La France comme l’Allemagne sont sur le point de prendre des décisions qui auront un impact majeur sur notre avenir énergétique : la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui définit la feuille de route de la transition énergétique en France et la date de sortie du charbon qui doit être fixée par la commission charbon en Allemagne.

Ces deux décisions, française et allemande, sont très attendues au moment où nous sommes en train de bâtir l’Europe de l’énergie. Ce grand chantier doit permettre à la fois d’assurer notre sécurité énergétique, mais aussi d’accélérer la transition vers un système énergétique plus propre et résilient et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Pourtant, la première pierre de cette Europe de l’énergie est fragilisée par la défiance croissante entre les gouvernements français et allemand sur leurs politiques énergétiques.

La peur de devoir consommer de l’électricité produite par des centrales à charbon allemandes fait hésiter la France à enclencher la diminution de son parc nucléaire. A l’inverse, l’Allemagne craint qu’en actant la sortie rapide du charbon, elle soit contrainte d’importer de l’électricité issue des centrales nucléaires françaises, alors même que le pays a tourné le dos à cette énergie la jugeant trop risquée après la catastrophe de Fukushima.

Le manque de coordination entre la France et l’Allemagne aboutit à une situation du tous perdants. La France est en passe de largement rater ses objectifs de transition énergétique sur les renouvelables et sur la réduction de sa consommation d’énergie. Quant à l’Allemagne, elle est très en retard sur la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.

Ne laissons pas le doute s’installer dans le couple franco-allemand. Ce doute serait destructeur pour la construction d’une Europe souveraine sur l’énergie et pleinement engagée dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Français et Allemands doivent faire un pas l’un vers l’autre. Le Président de la République et la Chancelière allemande ont l’occasion de construire un new deal gagnant-gagnant sur la transition énergétique d’ici la fin de l’année.

Pour cela, ils doivent combiner la Programmation pluriannuelle de l’énergie et les plans de sortie du charbon pour enfin aligner leurs trajectoires énergétiques. Une Programmation pluriannuelle de l’énergie qui acterait une trajectoire claire de fermeture d’un nombre significatif de réacteurs nucléaires d’ici à 2028 afin d’atteindre au plus tôt les 50% de nucléaire dans le mix électrique lèverait la défiance de la société civile allemande, de son gouvernement et des acteurs économiques vis-à-vis de la politique énergétique française. De son côté, le gouvernement allemand pourra prendre sereinement la décision de sortir du charbon, sans risquer d’importer de l’électricité nucléaire.

Au fur et à mesure que cette coordination prendra de l’ampleur et que la confiance sera retrouvée, nous pourrons aller plus loin dans les objectifs de réduction du nucléaire en France tout en fermant plus vite les centrales à charbon en Allemagne.

Ce new deal énergétique entre Emmanuel Macron et Angela Merkel peut être l’acte fondateur de l’Union de l’énergie dont l’Europe a tant besoin pour accélérer la lutte contre le dérèglement climatique. Cette décision politique d’avancer ensemble sur la transition énergétique à 6 mois des élections européennes montrerait que l’Europe n’est plus coincée dans un statu quo dangereux pour le climat et notre sécurité énergétique, mais qu’elle agit concrètement pour notre bien commun.

Monsieur le Président de la République, Madame la Chancelière allemande, osons ensemble porter ce new deal de l’énergie en Europe.

 

 

Lassen Sie uns gemeinsam den New Deal der Energie in Europa wagen!

Frankreich und Deutschland treffen demnächst maßgebliche Entscheidungen für die Zukunft der Energie: in Deutschland legt die Kohlekommission das Datum des Kohleausstiegs fest und in Frankreich bestimmt der mehrjährige Energieplan das Programm der Energiewende.

Beide Entscheidungen, in Frankreich und in Deutschland, wecken große Erwartungen für ein gemeinsames Energie-Europa. Diese bedeutsame Baustelle soll unsere Energiesicherheit gewährleisten und die Wende zu einer sauberen Energieversorgung vorantreiben, gleichzeitig soll damit zur Senkung der Treibhausgasausstöße beigetragen werden.

Doch das steigende Misstrauen zwischen der deutschen und der französischen Regierung in Sachen Energiepolitik schwächt die Grundlage für ein gemeinsames Energie-Europa.

Die Befürchtung auf Strom aus einem deutschen Kohlekraftwerk zurückgreifen zu müssen, lässt Frankreich zögern seinen Nuklearpark zurückzufahren. Gleichzeitig befürchtet Deutschland, dass es zwangsläufig Strom aus den französischen Atommeilern importieren müsste, wenn es sich für den raschen Kohleausstieg entscheiden sollte, obwohl sich das Land nach der Katastrophe von Fukushima von der Atomenergie abgewandt hat.

Die mangelnde Koordinierung zwischen Frankreich und Deutschland macht beide zu Verlierern. Frankreich ist dabei seine Zielvorgaben für die erneuerbaren Energien und die Reduzierung des Energieverbrauchs zu verfehlen. Deutschland hängt bei der Reduzierung der ausgestoßenen Treibhausgase enorm hinterher.

Wir dürfen es nicht zulassen, dass die deutsch-französische Einigkeit bröckelt. Eine geschwächte deutsch-französische Partnerschaft würde den Aufbau eines souveränen Energie-Europas, das sich voll und ganz für den Kampf gegen den Klimawandel einsetzt, gefährden.

Frankreich und Deutschland müssen unbedingt aufeinander zugehen. Der französische Präsident und die deutsche Bundeskanzlerin können bis zum Jahresende einen New Deal der Energie in Europa, der beiden zu Gute kommen wird, festlegen.

Für dieses gemeinsame Ziel müssen sie den mehrjährigen Energieplan und die Ziele des Kohleausstiegs kombinieren, um endlich ihre Energieplanungsverläufe anzupassen. Ein mehrjähriger Energieplan, der die Schließung einer maßgeblichen Anzahl von Atomkraftwerken festsetzt, um baldmöglichst die 50 Prozent Nuklearstrom im Strommix zu erreichen, würde das Misstrauen an der französischen Energiepolitik in der deutschen Zivilgesellschaft, in der Regierung und bei den Wirtschaftsakteuren aufheben. Die deutsche Regierung könnte sich ihrerseits für den Kohleausstieg entscheiden, ohne das Risiko einzugehen, Atomstrom einführen zu müssen.

Mit dem Aufbau dieser Koordinierung würde auch nach und nach das Vertrauen zurückgewonnen und die festgelegten Ziele, die Reduzierung des Atomstroms in Frankreich sowie die Schließung der Kohlekraftwerke in Deutschland, erreicht.

Dieser New Deal der Energie in Europa zwischen Emmanuel Macron und Angela Merkel könnte das Fundament eines Energie-Europas legen, das effektiver den unerlässlichen Kampf gegen den Klimawandel führen würde. Diese politische Entscheidung, sechs Monate vor den Europawahlen die Energiewende gemeinsam anzugehen, würde zeigen, dass Europa nicht mehr in einem für das Klima und unsere Energiesicherheit gefährlichen Status quo beharrt, sondern konkret für unser gemeinsames Wohlergehen handelt.

Sehr geehrte Frau Bundeskanzlerin, sehr geehrter Herr Präsident der Republik, lassen Sie uns gemeinsam diesen New Deal der Energie in Europa wagen!

 

Retrouvez l'article ici.

Libération - 24/11/2018

Mise en ligne le 30/11/2018

Demi-part fiscale des veuves - Un combat soutenu par Christophe Arend

Une initiative soutenue par Christophe Arend : 

Article : Sacha Houlié (LREM) : l'obstination a payé 

C’était un combat qui lui tenait à cœur. D’abord parce qu’il avait pu mesurer de près, après le décès brutal de son père, combien la suppression de la demi-part fiscale des veufs et des veuves, décidée en 2008 par Nicolas Sarkozy, avait touché nombre de familles en plein désarroi. Élu député, Sacha Houlié s’est obstiné contre vents et marées, amis marcheurs, Premier ministre et même président de la République, a pour le moins pondérer cette mesure ressentie comme profondément injuste. « Mon premier amendement chiffré à 400 millions d’euros visait, sur une période donnée de 5 ans, à ne plus imposer une double peine (entrée dans l’imposition et perte d’avantages sociaux) aux veufs et aux veuves. » La mesure a été jugée trop coûteuse. Le jeune député de la Vienne, après les refus fermes de son propre camp, a fini par obtenir un demi-succès sans rétablir totalement la demi-part. Ralliant 80 députés à sa cause, il a poussé le gouvernement à accepter de faire un geste en faveur d’environ 500.000 personnes concernées pour leur imposition de cette année. La mesure consiste à exempter les contribuables, entrant dans l’imposition sur le revenu à l’issue d’un décès, de redevance télévisuelle et à conserver leur calcul favorable de la taxe d’habitation l’année prochaine. L’amendement au projet de budget de l’État, voté le 18 octobre, est « une mesure de pouvoir d’achat pour nos concitoyens », a affirmé le ministre des Comptes Publics, Gérald Darmanin, qui est venu mercredi sur les terres poitevines du député Houlié présenter le dispositif qui coûtera « une centaine de millions d’euros ».

Article 

Le Nouvelle République - 06/11/2018

Mise en ligne le 15/11/2018

Déjeuner des Parlementaires du Grand-Est à l'Elysée

Le 29 octobre : Déjeuner à l'Elysée avec les Parlementaires du Grand-Est : Gérard Mittelberger, Maire de Petite-Rosselle, a pu interroger le Président de la République sur la situation de la Moselle-Est, en particulier sur la gestion de l'après-mine.

  • xxx
  • Nb fiochier : 1
  • xxx
  • Nb fiochier : 2
  • xxx
  • Nb fiochier : 3
  • xxx
  • Nb fiochier : 4
Mise en ligne le 15/11/2018