Tribune : Nous voulons aller encore plus loin et encore plus vite afin d’agir face à l’urgence écologique

Dans une tribune au « Monde » lancée par Pascal Canfin, président de la Commission de l’environnement au Parlement européen, et Jean-Charles Colas-Roy, député de l’Isère, 265 parlementaires nationaux et européens de la majorité affirment vouloir défendre une écologie progressiste, pertinente sur le plan économique et créatrice d’emplois.

Publié le 22 juin 2020 à 04h34 - Mis à jour le 22 juin 2020 à 10h49 Temps deLecture 4 min.

Tribune. « Le monde d’après sera résolument écologique. » C’est parce que nous souscrivons pleinement à cette ambition fixée par le président de la République à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement que nous plaçons la transition écologique au cœur de notre action.

Depuis trois ans, nous avons déjà fait beaucoup pour le climat et la biodiversité. La France a su entraîner l’Europe vers la neutralité carbone, objectif radical de transformation de notre économie. Avec la loi Hulot, nous sommes le seul pays du G20 à refuser des permis d’hydrocarbures sur notre territoire au nom de notre ambition climatique. Nous avons aussi inscrit l’urgence écologique et climatique dans la loi. Notre majorité a porté l’obligation d’avoir au moins 50 % de produits issus de l’agriculture biologique et de circuits courts dans la restauration collective d’ici à 2022.

Nous avons pris des mesures sans précédent pour favoriser l’économie circulaire, pour lutter contre les pollutions plastiques et nous avançons sur les enjeux de bien-être animal. Nous avons également fait des choix courageux et concrets, dans l’Hexagone comme dans les outre-mer, notamment en mettant fin au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), au projet minier de Montagne d’or, en Guyane, ou encore au développement du mégacentre commercial d’EuropaCity (Val-d’Oise).

Nous avons changé en profondeur l’utilisation de l’argent public pour les transports : sur le quinquennat, l’écrasante majorité des investissements dans notre mobilité ira au train, aux transports en commun et au vélo.

Approfondir le consensus démocratique

Tout cela, aucun des gouvernements précédents, de gauche comme de droite, n’en avait eu le courage. C’est pourquoi nous, parlementaires de la majorité présidentielle, sommes fiers de tout ce qui a déjà été entrepris.

Mais nous avons également conscience du chemin qu’il reste à parcourir et du temps que nécessitent de telles transitions. C’est pourquoi nous voulons aller encore plus loin et encore plus vite afin d’agir face à l’urgence écologique.

Pour cela, nous devons tout d’abord continuer à approfondir le consensus démocratique autour de ces sujets. C’est tout le sens de la convention citoyenne pour le climat, exercice inédit que certains ont regardé d’un œil dubitatif à son lancement et qui a tout pour être une leçon historique de démocratie réinventée. Dimanche 21 juin, les 150 citoyens de la convention ont rendu leurs travaux, après plus de neuf mois de discussions riches et passionnantes.

Nous l’affirmons clairement : ces propositions devront être écoutées et largement mises en œuvre, à travers les lois votées au Parlement, à travers notre mobilisation en Europe lorsque la compétence se situe à cet échelon, et avec l’organisation possible d’un référendum à choix multiples pour garantir que la majorité des Français soutienne cette ambition.

La transition écologique constitue également une formidable opportunité de repenser l’aménagement et le développement durable des territoires, avec les élus locaux et dans des formes innovantes de démocratie locale.

Le deuxième axe de ce « monde d’après » est de construire le premier plan de relance aligné avec l’accord de Paris. La France a été le premier pays européen à imposer à sa compagnie aérienne des engagements écologiques majeurs au moment de son sauvetage. Le plan automobile trace un chemin très clair pour accélérer la transition du secteur vers le véhicule électrique et hybride rechargeable. Et nous adossons cette mutation écologique à une politique industrielle renouvelée : nous construirons en France et en Europe les voitures électriques et leurs batteries qui en sont un élément clé. Nous voulons être les premiers à inventer et produire à l’échelle industrielle l’avion décarboné.

Entraîner les autres Etats

Nous souhaitons maintenant que cette ambition se déploie aussi dans la rénovation des logements, des écoles, des universités et des hôpitaux… pour relancer le secteur de la construction, fortement créateur d’emplois non délocalisables, tout en réduisant nos factures énergétiques. Ces investissements, nous pourrons les financer grâce à la mobilisation de la France pour créer un outil de solidarité européen de relance sans précédent de 750 milliards d’euros.

Enfin, la troisième priorité est d’entraîner les autres Etats. Nul ne l’ignore, la bataille pour le climat et pour la nature ne se gagnera vraiment que si nous agissons tous.

Les ONG environnementales européennes classent la France dans le top 3 pour son action climatique. Nous avons fait de l’écologie un élément clé de l’influence française en Europe. Et nous allons poursuivre. Notamment en continuant à transformer notre modèle agricole, dans le cadre de la politique agricole commune [PAC], autour d’un triptyque : plus de revenus pour les agriculteurs, plus de protection contre les concurrences déloyales, notamment des importations qui ne respectent pas nos règles du jeu environnementales, et plus de transition agroécologique. Grâce à notre action en Europe et dans le monde, nous contribuons à réinventer les règles de la mondialisation sans tomber dans le repli sur soi nationaliste que nous condamnerons toujours.

Tout cela dessine le chemin d’une écologie progressiste, pertinente sur le plan économique, créatrice d’emplois et de sens notamment pour notre jeunesse et juste sur le plan social, que nous plaçons au cœur de l’action de notre majorité présidentielle, en France comme en Europe.

 

Le Monde - 22/06/2020

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Mise en ligne le 25/06/2020

TRIBUNE. 140 parlementaires de la majorité réclament un plan Marshall pour les forêts et la filière bois

Dans cette tribune, 140 parlementaires de la majorité demandent que les forêts et la filière bois soient au centre du plan de relance du gouvernement.

Voici leur tribune : "Si le monde d'après crise ne doit pas être tout à fait celui d'avant, il devra décarboner rapidement son économie. Or, justement, le bois et les acteurs de la filière sont des éléments essentiels pour répondre aux objectifs tant souhaités et exprimés à travers le "Green Deal" européen contre le changement climatique, et pour le développement d’une économie durable et circulaire dans nos territoires. Pour ces raisons, le bois et ses usages doivent être un des piliers du futur plan de relance.

La multifonctionnalité de nos forêts est connue et reconnue dans toutes ses dimensions : environnementale, écologique, protection de la biodiversité, sociale et sociétale, économique. Toutefois, la forêt est perçue plus comme un bien patrimonial qu’une formidable ressource de proximité, renouvelable et biosourcée, qui permet de répondre aux enjeux et défis de demain, dans de multiples domaines : la construction, le papier, le mobilier, l'énergie, et dans bien d'autres secteurs comme la chimie ou la santé. De plus, les nouvelles technologies offrent des perspectives considérables pour le bois et ses nouveaux usages...

Le JDD - 06/06/2020

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Mise en ligne le 08/06/2020

TRIBUNE. 158 députés LREM réclament une réforme de la santé au travail

Dans cette tribune au JDD, 158 députés de la majorité, dont le chef de La République en marche Stanislas Guerini, appellent à "une grande réforme de la santé au travail" pour faire de la France "l'un des pays les plus performants et innovants en Europe en matière de prévention dans le domaine de la santé au travail".

"La crise sanitaire que nous traversons place les enjeux de santé au travail au premier plan. Personnels soignants, travailleurs sociaux, chauffeurs routiers, logisticiens, caissières, agriculteurs, éboueurs, personnels d'entretien, et bien d'autres encore, ont forcé notre admiration en étant sur le terrain durant l'épidémie. Les protéger est alors apparu comme une priorité. Dans cette nouvelle étape qu'est le déconfinement, protéger les travailleurs est un préalable à tout espoir de poursuite d'activité, et par répercussion, de relance économique. 

Avec une difficulté néanmoins, celle de parvenir à rassurer les salariés quant à leur exposition au risque et les employeurs inquiets de voir leur responsabilité pénale engagée, sur un risque nouveau complexe à prévenir. Malgré un réseau de professionnels publics et privés de qualité pour accompagner les entreprises, force est de constater que le manque de coordination, de lisibilité et la complexité du système les fait perdre en efficacité. La crise sanitaire du covid-19 n'a fait que mettre en exergue ces dysfonctionnements observés de longue date. Ainsi, les entreprises se sont trouvées seules et désemparées durant plusieurs jours, ce qui dans un climat anxiogène, a contribué à pénaliser le maintien de l'activité économique dans certains secteurs.

Nous, députés de la majorité, estimons que le temps est venu de faire de la France l'un des pays les plus performants et innovants en Europe en matière de prévention dans le domaine de la santé au travail. C'est un véritable contrat de transformation que nous devons proposer aux partenaires sociaux. Nous sommes prêts à porter une grande réforme de la santé au travail, à laquelle nous souhaitons attribuer 3 ambitions :

La première, est de faire de la santé au travail une priorité de la stratégie nationale de santé. Nous voulons que l'entreprise devienne un lieu de prévention dans la vie quotidienne, par des actions concrètes telles que des campagnes de vaccination sur le lieu de travail pour en faciliter l'accès aux salariés ou agents qui le souhaitent, et le développement de la pratique sportive au travail.

La seconde ambition est de doter la France d'un système d'acteurs de santé au travail plus efficace et tourné vers la prévention. La pénurie de médecins du travail doit être compensée par la montée en puissance d'équipes pluridisciplinaires, la création d'un diplôme d'infirmier en santé au travail en pratiques avancées, et le déploiement de la télémédecine. La nouvelle instance qu'est le comité social et économique (CSE) doit être garante d'une démarche de prévention intégrée à la stratégie de l'entreprise, et du suivi de sa mise en œuvre.

La troisième ambition que nous attribuons à cette réforme de santé au travail, est de prévenir l'usure professionnelle en faisant un lien étroit entre l'exposition aux risques et les parcours professionnels proposés aux travailleurs. Et au-delà, nous appelons à ce que le travail soit véritablement accessible aux plus vulnérables d'entre-nous : personnes en situation de handicap ou porteuses de maladie chronique. Personne ne doit rester au bord de la route parce qu'il a subi un cancer, une pathologie chronique ou un accident grave. Le travail doit s'adapter et offrir des perspectives à chacun d'entre nous, quels que soient les accidents de la vie qu'il a rencontrés.

A l'aube d'une nouvelle ère dans laquelle l'humain doit être au cœur des politiques publiques, nous croyons dans l'entreprise tournée vers la performance globale, équilibrant les enjeux humains, économiques et environnementaux, une entreprise porteuse de sens et d'avenir dans laquelle le travail émancipe et protège."

Signataires :Charlotte PARMENTIER-LECOCQ ; Carole GRANDJEAN ; CENDRA MOTIN

et 155 députés La République en Marche et apparentés :Brigitte BOURGUIGNON ; Christine CLOAREC ; Didier BAICHERE ; Belkhir BELHADDAD ; Julien BOROWCZYK ; Blandine BROCARD ; Dominique DA SILVA ; Marc DELATTE ; Audrey DUFEU SCHUBERT ; Catherine FABRE ; Emmanuelle FONTAINE DOMEIZEL ; Perrine GOULET ; Véronique HAMMERER ; Monique IBORRA ; Caroline JANVIER ; Fadila KHATTABI ; Fiona LAZAAR ; Monique LIMON ; Sylvain MAILLARD ; Thomas MESNIER ; Thierry MICHELS ; Michèle PEYRON ; Claire PITOLLAT ; Stéphanie RIST ; Mireille ROBERT ; Laetitia ROMEIRO DIAS ; Marie TAMARELLE–VERHAEGHE ; Jean-Louis TOURAINE ; Laurence VANCEUNEBROCK ; Annie VIDAL ; Corinne VIGNON ; Bérangère ABBA ; Damien ADAM ; Lenaick ADAM ; Patrice ANATO ; Christophe AREND ; Laetitia AVIA ; Florian BACHELIER ; Sophie BEAUDOUIN-HUBIERE ; Aurore BERGE ; Grégory BESSON MOREAU ; Bruno BONNELL ; Aude BONO–VANDORME ; Yaël BRAUN–PIVET ; Danièle BRULEBOIS ; Anne-France BRUNET ; Stéphane BUCHOU ; Carole BUREAU-BONNARD ; Pierre CABARE ; Céline CALVEZ ; Anne Laure CATTELOT ; Emilie CARIOU ; Danièle CAZARIAN ; Sébastien CAZENOVE ; Anthony CELLIER ; Philippe CHALUMEAU ; Annie CHAPELIER ; Fannette CHARVIER ; Philippe CHASSAING ; Francis CHOUAT ; Mireille CLAPOT ; Jean-Charles COLAS-ROY ; Fabienne COLBOC ; François CORMIER-BOULIGEON ; Michèle CROUZET ; Olivier DAMAISIN ; Yves DANIEL ; Dominique DAVID ; Michel DELPON ; Christophe DI POMPEO ; Stéphanie DO ; Loïc DOMBREVAL ; Coralie DUBOST ; Nicole DUBRE-CHIRAT ; Françoise DUMAS ; Jean-François ELIAOU ; Christophe EUZET ; Raphael GERARD ; Éric GIRARDIN ; Joel GIRAUD ; Séverine GIPSON ; Valérie GOMEZ-BASSAC ; Guillaume GOUFFIER-CHA ; Fabien GOUTTEFARDE ; Olivia GREGOIRE ; Benjamin GRIVEAUX ; Emilie GUEREL ; Stanislas GUERINI ; Valeria FAUREMUTIAN ; Jean-Luc FUGIT ; Nadia HAI ; Yannick HAURY ; Danièle HERIN ; Dimitri HOUBRON ; Philippe HUPPE ; Jean - Michel JACQUES ; Anissa KHEDHER ; Rodrigue KOKOUENDO ; Aïna KURIC ; Amelia LAKRAFI ; Michel LAUZZANA ; Gaël LE BOHEC ; Sandrine LE FEUR ; Annaïg LE MEUR ; Fabrice LE VIGOUREUX ; Brigitte LISO ; Alexandra LOUIS ; Laurence MAILLART MEHAIGNERIE ; Jacques MAIRE ; Marie - Ange MAGNE ; Jacqueline MAQUET ; Jacques MARILOSSIAN ; Sandra MARSAUD ; Sereine MAUBORGNE ; Jean-Baptiste MBAYE ; Graziella MELCHIOR ; Marjolaine MEYNIER-MILLEFERT ; Monica MICHEL ; Jean-Michel MIS ; Naïma MOUTCHOU ; Jean-Baptiste MOREAU ; Adrien MORENAS ; Florence MORLIGHEM ; Valérie OPPELT ; Catherine OSSON ; Xavier PALUSZKIEWICZ ; Sophie PANONACLE ; Hervé PELLOIS ; Alain PEREA ; Patrice PERROT ; Anne-Laurence PETEL ; Valérie PETIT ; Damien PICHEREAU ; Béatrice PIRON ; Benoit POTTERIE ; Éric POUILLAT ; Pierre - Alain RAPHAN ; Remy REBEYROTTE ; Véronique RIOTTON ; Laurianne ROSSI ; Nathalie SARLES ; Bertrand SORRE ; Sira SYLLA ; Jean TERLIER ; Stéphane TESTE ; Valérie THOMAS ; Huguette TIEGNA ; Stéphane TRAVERT ; Nicole TRISSE ; Stéphane TROMPILLE ; Marie-Christine VERDIER-JOUCLAS ; Pierre VENTEAU ; Patrick VIGNAL ; Hélène ZANNIER ; Jean-Marc ZULESI.

 

Le JDD - 15/05/2020

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Mise en ligne le 27/05/2020

Tribune : L'appel de 160 personnalités à dire stop aux écrans vidéo publicitaires

Dans ce texte, 67 députés, 70 chercheurs et 25 représentants associatifs et personnalités demandent que des mesures soient prises contre la prolifération des écrans vidéo publicitaires, "une incohérence dans une société toujours plus marquée par l'urgence écologique, le gaspillage d'énergie et de ressources".

Installés ces dernières années dans les rues, les métros, les gares, les centres commerciaux et les vitrines des magasins, jusque dans les stations-services et les toilettes publiques, les écrans vidéo publicitaires envahissent notre quotidien. Les citoyens se trouvent ainsi soumis à une pression publicitaire croissante. A Paris, Lyon, Grenoble et partout en France, des citoyens et des élus se mobilisent pour limiter leur implantation. Les écrans publicitaires apparaissent comme une incohérence dans une société toujours plus marquée par l'urgence écologique, le gaspillage d'énergie et de ressources, et où la pollution lumineuse devient un réel motif d'inquiétude pour la biodiversité. En particulier, comment inciter les citoyens à faire des économies d'énergie lorsque l'on crée dans le même temps des dépenses énergétiques équivalentes à celles d'un foyer pour un seul écran, pour une fonction bien éloignée de l'intérêt général?

Comment ne pas appliquer le principe de précaution lorsque les chercheurs sont de plus en plus nombreux à alerter sur les risques sanitaires liés aux écrans, en particulier pour les enfants? L'affichage numérique contribue à la surexposition aux écrans, responsable de troubles du sommeil et de l'attention, générant une surcharge cognitive au quotidien - quels que soient par ailleurs les choix éducatifs des familles.

L'affichage numérique et les technologies qui y sont associées ne sont pas sans risque, non plus, pour les libertés individuelles. Plus agressifs et intrusifs que les supports classiques, les écrans augmentent l'emprise de la publicité sur les individus (mémorisation accrue, interaction avec les données personnelles des smartphones, caméras identifiant l'âge et le genre, caméras thermiques vérifiant le nombre de vues…).

Enfin, alors que les campagnes de sécurité routière insistent sur le maintien de l'attention, l'installation d'écrans à proximité des voies de circulation, aux carrefours et sur les axes les plus fréquentés - qui maximisent le nombre de vues - constitue un nouveau risque accidentogène.

Nous pensons que la ville de demain doit offrir un cadre de vie apaisé qui contribue au bien-être de tous, préservé des multiples sollicitations commerciales, laissant place au rêve et à la rencontre.

C'est pourquoi nous demandons que des mesures soient prises contre la prolifération des écrans vidéo publicitaires ; que ceux qui sont situés dans les vitrines des magasins soient intégrés à la législation concernant l'espace public afin de réguler leur implantation ; que les règles encadrant l'installation des écrans publicitaires dans l'espace public soient renforcées et que de nouvelles règles soient fixées concernant les transports en commun et les espaces accueillant du public (centres commerciaux, toilettes publiques, gares, métro…).

Dans le contexte des élections municipales et au-delà, nous appelons les élus locaux à ne pas céder à la pression des entreprises commercialisant ces supports et à prendre des décisions courageuses pour limiter ou interdire l'implantation d'écrans publicitaires dans l'espace public, comme le permet la jurisprudence actuelle et en accord avec l'opinion exprimée par les citoyens lorsqu'ils sont interrogés à ce sujet.

Retrouvez la tribune sur le site du JDD ici.

Le Journal du Dimanche - 29/02/2020

Mise en ligne le 02/03/2020

Réception à l'Elysée - Président de la République

Le 12 février, le Député s'est rendu à la réception à l'Elysée donnée par le Président de la République, Emmanuel Macron. La diversité des Députés LREM est une force. Elle permet d'enrichir les débats ! "Notre motivation à réformer le pays pour l'intérêt général est toujours aussi forte !" 

Mise en ligne le 14/02/2020