Réception à l'Elysée - Président de la République

Le 12 février, le Député s'est rendu à la réception à l'Elysée donnée par le Président de la République, Emmanuel Macron. La diversité des Députés LREM est une force. Elle permet d'enrichir les débats ! "Notre motivation à réformer le pays pour l'intérêt général est toujours aussi forte !" 

Mise en ligne le 14/02/2020

«Améliorer la condition animale». La tribune de 83 députés LREM

Nous députés de la majorité mobilisés pour l’amélioration de la condition animale en France, au contact des citoyens, des associations, des agriculteurs et des filières, avons depuis le premier jour de notre mandat sensibilisé, puis poussé le gouvernement à s’emparer du sujet du bien-être animal avec ambition.

Aujourd’hui, nous avons de bonnes raisons de croire qu’une vraie volonté d’avancer existe au plus haut niveau de l’Etat.

Nous sommes satisfaits d’avoir été entendus par le gouvernement et que les travaux des représentants de la Nation aient permis un engagement fort des ministres concernés.

Pour ce qui nous concerne et à titre d’exemples :

  •  pour les animaux de rente, nous souhaitons une série de mesures fortes à l’instar delà fin du broyage à vif des poussins et de l’interdiction de la castration à vif des porcelets.
  •   pour les animaux de compagnie, dans le droit fil de la tribune sur l’abandon parue en juin dernier et signée par 240 parlementaires, nous attendons un grand plan d’actionanti-abandon.
  •  pour les animaux sauvages, nous souhaitons des avancées significatives sur les spectacles avec animaux sauvages (delphinariums, cirques, montreurs d’ours, ...).
  •   pour les animaux d’expérimentation, nous attendons des mesures concrètes pour le développement de méthodes alternatives au modèle animal. 
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  • La cause animale n’est pas l’apanage d’un parti politique. C’est un sujet transpartisan. Nous, députés de LaREM, nous avons investi ce sujet en sincérité et responsabilité. Le rapport homme-animal doit évoluer, c’est un impératif, c’est aussi notre conviction. A la hauteur de l’enjeu et de son attente auprès des Français, nous sommes prêts à soutenir des mesures fortes, nécessaires et concrètes.Nous serons vigilants à ce que les mesures qui seront annoncées traduisent pleinement cet élan progressiste.

Signataires :

Loïc Dombreval, Claire O’Petit, Samantha Cazebonne, Aurore Bergé, Typhanie Degois, Michel Lauzzana, Barbara Pompili, Corinne Vignon, Anne-Laurence Petel, Cédric Villani, Anissa Khedher, Dimitri Houbron, Laetitia Romeiro Dias, Stéphane Trompille, Yannick Kerlogot, Florence Granjus, Laurence Vanceunebrock-Mialon, Emilie Guerel, Frédérique Tuffnell, Pascale Boyer, Bertrand Bouyx, Annie Chapelier, Stéphane Testé, Jean-Marc Zulesi, Benjamin Griveaux, Fabienne Colboc, Ramlati Ali, Alexandra Valetta- Ardisson, Jacques Maire, Fabien Matras, Jean-François Cesarini, Yannick Haury, Eric Girardin, Jean-Luc Fugit, Jean-Michel Mis, Christophe Blanchet, Jacques Marilossian, Alexandra Louis, Guillaume Kasbarian, Huguette Tiegna, Fannette Charvier, Anthony Cellier, Stéphanie Kerbarh, Stéphanie Rist, Carole Bureau-Bonnard, Lauriane Rossi, Nicole Trisse, Hélène Zannier, Sandrine Le Feur, Fiona Lazaar, Alice Thourot, Bérangère Abba, Nathalie Sarles, Danièle Hérin, Jean-Charles Larsonneur, Jean-Charles Colas-Roy, Stéphane Claireaux, Thierry Michels, Didier Baichère, Patrick Vignal , Eric Alauzet, Damien Adam, Didier Martin, Patrice Perrot, Olivia Grégoire, Valérie Petit, Philippe Chassaing, Florence Provendier, Elisabeth Toutut-Picard, Hugues Renson, Sabine Thillaye, Jean-Pierre Pont, Hubert Julien- Laferrière, Zivka Park, Pascal Lavergne, Christophe Arend, Bérangère Couillard.

Découvrez la tribune ici. 

L'Opinion - 11/2019

Mise en ligne le 25/11/2019

Mission d'information sur la concrétisation des lois

  • Christophe Arend a été choisi pour faire partie de la mission d’information sur la concrétisation des lois, qui a pour objectif de : mesurer l’impact des réformes dans le quotidien des citoyens,
  • optimiser les méthodes de l’Assemblée Nationale en termes de contrôle & évaluation.

Retrouvez les activités de la mission d'information ici. 

Mise en ligne le 17/09/2019

TOUCHE PAS À MON MAIRE ! L’appel de plus de 80 parlementaires pour les maires de France

La violence à l’encontre des élus a atteint, cet été, un niveau insupportable en franchissant un cap intolérable.

Ce climat délétère pèse bien évidemment sur le moral des femmes et des hommes engagés dans la vie publique et fragilise, à chaque fois, notre pacte républicain. Un seuil d’alerte est atteint quand l’intimidation prend le pas sur la délibération du règlement ou de la loi. Il est devenu banal d’accuser les élus, locaux et nationaux, de tous les maux — au risque de mettre en doute l’efficacité de notre démocratie.

Nos concitoyens positionnent de manière très régulière les maires comme les principaux relais de la confiance politique dans notre pays. Cette perception n’est pas un hasard. Loin d’être un épouvantail, l’ancrage municipal est un gage d’implication. L’attachement des Français à la proximité, quelle que soit la taille de la commune, est un aiguillon pour tous les décideurs publics.

À l’aube d’une nouvelle campagne municipale, il est important de réaffirmer haut et fort notre défense de la figure de l’élu local en général, et celle du maire en particulier. De Paris à Signes, en passant par Gargilesse-Dampierre, Bruyères-et-Montbérault et Saint-Laurent-du-Maroni, les maires sont les garants de notre bien-vivre.

Le grand débat national a permis de montrer quelles étaient les préoccupations de nos concitoyens, mais aussi celles des élus dans nos territoires. Ce moment démocratique a permis de donner la parole à nos porte-parole et d’identifier les blocages, dissiper les craintes, faire évoluer les textes.

C’est le sens du projet de loi « Engagement et proximité » présenté par les Ministres Jacqueline GOURAULT et Sébastien LECORNU, suite à une phase inédite de concertation et plusieurs centaines de contributions d’élus de tous les horizons. Il s’agit de doter les maires, en particulier les plus nombreux — c’est-à-dire les maires ruraux, de nouveaux outils pour faciliter leur vie — et donc la nôtre.

L’intercommunalité, excellente intuition, a trop souvent été une source de complexité ou d’achoppement, en particulier pour les petites communes rurales. Il est donc proposé d’assouplir l’exercice de certaines compétences — par exemple, le tourisme, l’eau et l’assainissement — au nom de la lisibilité. Car, du point de vue de nos concitoyens, le « Meccano institutionnel » importe beaucoup moins que la qualité des services rendus. Le maire doit retrouver son rôle de décideur, c’est la condition de sa crédibilité et de l’abaissement du centre de gravité de l’action publique au plus près du terrain.

Beaucoup a déjà été fait depuis l’élection d’Emmanuel MACRON à destination des territoires : arrêt de l’assèchement aveugle des dotations, refus clair et net d’un nouveau big bang institutionnel, projet de réforme sans précédent de la fiscalité locale, reconnaissance politique et, nous l’espérons, sanctuarisation constitutionnelle d’un droit à la différenciation…

Aujourd’hui, notre démocratie locale doit vivre un nouveau printemps.Il est indispensable que des habitants s’impliquent plus fortement dans la vie locale et passent le cap en acceptant de s’engager dans les élections municipales. Cela passe par une meilleure reconnaissance des conditions d’exercice des mandats locaux, notamment en matière de droit à la formation. Nous devons créer de nouvelles incitations pour valoriser, y compris dans le parcours scolaire et universitaire, l’engagement des plus jeunes dans les conseils municipaux. Cette jeunesse qui ne manquera pas, par exemple, de nous interpeller sur nos actions en matière d’écologie et de lutte contre le réchauffement climatique, peut aussi relever ce défi démocratique. Déjà beaucoup de maires nous montrent qu’en la matière l’agenda des solutions s’invente et se décline d’abord au niveau local.

Plus que jamais, il est important de protéger l’échelon de la commune qui fait partie de notre identité territoriale et démocratique et protéger sans relâche ces femmes et ces hommes qui font vivre notre quotidien.

Plus que jamais, nous disons « TOUCHE PAS À MON MAIRE ! »

François JOLIVET — Député de l’Indre (36), Aude BONO-VANDORME — Députée de l’Aisne (02), Barbara POMPILI — Députée de la Somme (80), Didier PARIS — Député de la Côte-d’Or (21), Stéphane TRAVERT — Ancien Ministre, Député de la Manche (50), Françoise DUMAS — Députée du Gard (30), Alain PEREA — Député de l’Aude (11), Sylvie CHARRIÈRE— Députée de Seine-Saint-Denis (93), Pierre CABARÉ — Député de Haute-Garonne (31), Stéphane MAZARS — Député de l’Aveyron (12), Loïc DOMBREVAL — Député des Alpes-Maritimes (06), Jean-Charles COLAS-ROY — Député de l’Isère (38), Laurent GARCIA — Député de Meurthe-et-Moselle (54), Jacques KRABAL — Député de l’Aisne (02), Sereine MAUBORGNE — Députée du Var (83), Bertrand SORRE — Député de la Manche (50), Pascal LAVERGNE — Député de Gironde (33), Anne-Laure CATTELOT — Députée du Nord (59), Jean-Pierre CUBERTAFON — Député de Dordogne (24), Jean-François CESARINI — Député du Vaucluse (84), Carole BUREAU-BONNARD — Députée de l’Oise (60), Alain TOURRET — Député du Calvados (14), Olivier DAMAISIN — Député du Lot-et-Garonne (47), Catherine OSSON — Députée du Nord (59), Pierre HENRIET — Député de Vendée (85), Denis SOMMER — Député du Doubs (25), Olivier GAILLARD — Député du Gard (30), Sandrine LE FEUR — Députée du Finistère (29), Marc DELATTE — Député de l’Aisne (02), Jean-Marie FIÉVET — Député des Deux-Sèvres (79), Damien PICHEREAU — Député de la Sarthe (72), Philippe HUPPÉ— Député de l’Hérault (34), Nadia HAI — Députée des Yvelines (78), Pascale FONTENEL-PERSONNE — Députée de la Sarthe (72), Joël GIRAUD — Député des Hautes-Alpes (05), Stéphanie KERBARH — Députée de Seine-Maritime (76), Fabien MATRAS — Député du Var (83), Benoît SIMIAN — Député de Gironde (33), Valérie PETIT — Députée du Nord (59), Fabrice LE VIGOUREUX — Député du Calvados (14), Christophe LEJEUNE — Député de Haute-Saône (70), Rodrigue KOKOUENDO — Député de Seine-et-Marne (77), Jean-Marc ZULESI — Député des Bouches-du-Rhône (13), Sarah EL HAÏRY — Députée de Loire-Atlantique (44), Xavier BATUT — Député de Seine-Maritime (76), Mireille ROBERT — Députée de l’Aude (10), Anne BLANC — Députée de l’Aveyron (12), Annie CHAPELIER — Députée du Gard (30), Stéphane TROMPILLE — Député de l’Ain (01), Didier RAMBAUD — Sénateur de l’Isère (38), Frédérique TUFFNELL — Députée de Charente-Maritime (17), Jean-Luc LAGLEIZE — Député de Haute-Garonne (31), Marguerite DEPREZ-AUDEBERT — Députée du Pas-de-Calais (62), Patrice PERROT — Député de la Nièvre (58), Christophe AREND — Député de Moselle (57), Sira SYLLA — Députée de Seine-Maritime (76), Michèle CROUZET — Députée de l’Yonne (89), Barbara BESSOT-BALLOT — Députée de Haute-Saône (70), Jean-Luc FUGIT — Député du Rhône (69), Didier MARTIN — Député de la Côte-d’Or (21), Delphine BAGARRY — Députée des Alpes-de-Haute-Provence (04), Hervé BERVILLE — Député des Côtes-d’Armor (22),Séverine GIPSON — Députée de l’Eure (27), Xavier ROSEREN — Député de Haute-Savoie (74), Annie VIDAL — Députée de Seine-Maritime (76), François ANDRÉ — Député d’Ille-et-Vilaine (35), Hélène ZANNIER — Députée de Moselle (57), Danièle HÉRIN — Députée de l’Aude (11), Jennifer DE TEMMERMAN — Députée du Nord (59), François CORMIER-BOULIGEON — Député du Cher (18), Corinne VIGNON — Députée de Haute-Garonne (59), Grégory BESSON-MOREAU — Député de l’Aube (59), Fabienne COLBOC — Députée d’Indre-et-Loire (37), Denis MASSÉGLIA — Député du Maine-et-Loire (49), Frédérique LARDET — Députée de Haute-Savoie (74), Bruno STUDER — Député du Bas-Rhin (67), Valérie THOMAS — Députée du Puy-de-Dôme (63), Pascale BOYER— Députée des Hautes-Alpes (05), Michel LAUZZANA — Député du Lot-et-Garonne (47), Patrice ANATO — Député de Seine-Saint-Denis (93), Stéphane TESTÉ — Député de Seine-Saint-Denis (93), Anissa KHEDHER— Députée du Rhône (69), Jean-Philippe ARDOUIN — Député de Charente-Maritime (17), Dominique DA SILVA — Député du Val-d’Oise (95), Bernard BUIS — Sénateur de la Drôme (26), Caroline ABADIE — Députée de l’Isère (38)

Retrouvez la tribune ici. 

Mise en ligne le 11/09/2019

Tribune : Amazonie : des actions pour ne pas être complices de la destruction

Tribune : Amazonie : des actions pour ne pas être complices de la destruction

Alors que le taux de déforestation au Brésil a fortement baissé entre 2005 et 2015, il est depuis reparti à la hausse et atteint aujourd’hui un niveau record. Ce drame est la conséquence directe d’un affaiblissement des moyens de contrôle et d’un relâchement des sanctions contre les propriétaires terriens qui défrichent illégalement la forêt. Pire, depuis l’élection de Jair Bolsonaro, le gouvernement fédéral multiplie les messages et les actions pour encourager la déforestation. L’impunité est devenue la règle. Les violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones se multiplient, allant même jusqu’à l'assassinat de celles et ceux qui s’opposent à ce carnage. L’Amazonie est en flammes.

La France est l’un des principaux importateurs européens de soja, et peut-être demain de bœuf avec l’accord de libre-échange Mercosur, alors que ces deux commodités agricoles sont les principaux moteurs de la destruction de l’Amazonie et d’autres écosystèmes précieux comme le Cerrado. Manger moins de viande et de produits laitiers mais des produits de meilleure qualité, issus de filières relocalisées, est indispensable mais prendra du temps. Or, il y a urgence.

En mars 2017, notre pays a adopté une loi sur le devoir de vigilance qui oblige les très grandes entreprises à élaborer un plan comportant des mesures permettant d’identifier et de prévenir les atteintes graves aux droits humains et à l’environnement causées par leurs activités, celles de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs. Plus de deux ans après l’adoption de cette loi, la liste des entreprises soumises à cette loi n’est toujours pas disponible et les plans d’action connus sont aux mieux insuffisants, sinon inexistants. La conséquence est que les consommateurs français sont, malgré eux, complices de la déforestation. Pourtant, des solutions techniquesexistent permettant de tracer de façon précise les flux de soja et de bœuf. Ce qu’il manque, c’est la volonté politique pour mobiliser l’ensemble des acteurs.

La France a fait un premier pas en adoptant une stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée, mais nous ne pouvons plus nous contenter de déclarations d’intentions ou d’engagements volontaires. La suspension de la ratification du Mercosur est une première étape qui doit être confirmée rapidement par un vote au Conseil de l’Union Européenne. Cette annonce doit être complétée dans les prochaines semaines par une rencontre avec les autorités brésiliennes pouvant se solder, en cas d’échec, par la mise en place desanctions commerciales sur les importations de soja et de bœuf du Brésil. Ces sanctions ne pourraient être levées qu’à deux conditions cumulatives : d’abord et avant tout l’arrêt effectif de toute déforestation au Brésil et ensuite la mise en place d’un plan d’action au niveau des filières, avec l’appui des pouvoirs publics, pour rendre accessible aux PME l’accès à un système de traçabilité simple et efficace permettant aux entreprises de s’assurer qu’elles n’importent pas de produits issus de la destruction des forêts ou des écosystèmes brésiliens.La transparence sur l’origine des produits doit être totale vis-à-vis des consommateurs, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Enfin, ce dialogue avec le Brésil doit être européen et conduire à l’élaboration d’une loi garantissant qu’aucun produit issu de la déforestation, de la conversion d’écosystèmes naturels n’entre sur le marché commun. L’Europe a le pouvoir de demander aux entreprises d’assainir leurs chaines d’approvisionnements, elle l’a déjà fait en interdisant l’importation de pêche illicite et de bois illégal. Il est impératif qu’elle en fasse de même avec les commodités agricoles. Il s’agit là d’une question de cohérence face à l’urgence climatique et de solidarité avec les communautés autochtones, en première ligne pour la défense de l’Amazonie.

Liste des Députés signataires :

Matthieu Orphelin, Maine-et-Loire (NI) Dominique Potier, Meurthe-et-Moselle (PS) Sandrine Le Feur, Finistère (LREM) Erwan Balanant, Finistère (MoDem) Sophie Auconie, Indre-et-Loire (UDI) Sylvie Charrière, Seine-Saint-Denis (LREM) Guillaume Gouffier-Cha, Val-de-Marne (LREM) Laurence Maillart-Méhaignerie, Ille-et-Vilaine (LREM) Christophe Arend, Moselle (LREM) Jean-Charles Larsonneur, Finistère (LREM) Guillaume Garot, Mayenne (PS) Frédérique Tuffnell, Charente-Maritime (LREM) Sebastien Nadot, Haute-Garonne (NI) Jacques Marilossian, Hauts-de-Seine (LREM) Damien Adam, Seine-Maritime (LREM) Laurent Garcia, Meurthe-et-Moselle (MoDem) Marguerite Deprez-Audebert, Pas-de-Calais (MoDem) Cécile Untermaier, Saône-et-Loire (PS) Sandrine Josso, Loire-Atlantique (LT) Philippe Chalumeau, Indre-et-Loire (LREM) Marjolaine Meynier-Millefert, Isère (LREM) Yves Daniel, Loire-Atlantique (LREM) Elisabeth Toutut-Picard, Haute-Garonne (LREM) Stéphane VIRY, Vosges (LR) Régis Juanico, Loire (PS) Annie Chapelier, Gard (LREM) François-Michel Lambert, Bouches-du-Rhône (LT) Anne Blanc, Aveyron (LREM) Frederique Lardet, Haute-Savoie (LREM) Pierre-Yves Bournazel, Paris (UDI) Martine Wonner, Bas-Rhin (LREM) Anne-France Brunet, Loire-Atlantique (LREM) Bertrand Sorre, Manche (LREM) Olivier Falorni, Charente-Maritime (LT) Fabienne Colboc, Indre-et-Loire (LREM) Delphine Bagarry, Alpes-de-Haute-Provence (LREM) Laurence Vanceunebrock-Mialon, Allier (LREM) Eric Alauzet, Doubs (LREM) Patrice Perrot, Nièvre (LREM) Maina Sage, Polynésie française (UDI) Cédric Villani, Essonne (LREM) Cathy Racon-Bouzon, Bouches-du-Rhône (LREM) Frédérique Dumas, Hauts-de-Seine (LT) Jennifer De Temmerman, Nord (LREM) Delphine Batho, Deux-Sèvres (NI)

Liste des ONG signataires :

Xavier Morin, président de Canopée Jacques Caplat, secrétaire général d'Agir pour l'Environnement Gilliane Le Gallic, Présidente de Alofa Tuvalu Jonathan Guyot, président de all4trees Margaux Sabourin, présidente de Coeur de Forêt Hannah Mowat, coordinatrice des campagnes de Fern Alain Grandjean, président de la Fondation Nicolas Hulot Michel Dubromel, Président de France Nature Environnement Charly Hopp, Président de I-buycott Galitt Kenan, Directrice du Jane Goodall Institute France Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO

Barbara Réthoré, co-fondatrice de Natexplorers Clotilde Bato, Présidente de Notre Affaire à Tous Magali Payen, Fondatrice On est prêt! Philippe Quirion, Président du Réseau Action Climat Sandra Cossart, directrice de Sherpa Sébastien Mabile, président de la commission droit et politiques environnementales de l’UICN-France

Retrouvez la tribune ici.

Le JDD - 31/08/2019

Mise en ligne le 03/09/2019
TRIBUNE - 46 députés et 17 ONG réagissent aux feux en Amazonie causés par l'accélération de la déforestation. Ils demandent à l'Europe d'agir pour garantir qu'aucun produit issu de la déforestation n'entre sur le marché commun.