Une assemblée parlementaire franco-allemande verra le jour en janvier

"Une assemblée parlementaire franco-allemande verra le jour en janvier" : Christophe Arend a été interviewé sur la future Assemblée parlementaire franco-allemande dans la Minute des Frontaliers de France Bleu le jeudi 15 novembre.

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Une assemblée parlementaire franco-allemande verra le jour en janvier
Mise en ligne le 16/11/2018

Une assemblée parlementaire franco-allemande

Ce mercredi, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, et le groupe de travail parlementaire franco-allemand, dont Christophe Arend, député de Forbach, est co-président, ont reçu Wolfgang Schäuble, président du Bundestag. Ils ont présenté leur projet d’accord parlementaire, fruit de 8 mois de concertation, aux présidents des groupes politiques français et allemands.

Au cœur de cet accord se trouve l’instauration d’une Assemblée parlementaire franco-allemande, une première historique dans les relations internationales. Composée de 100 députés (50 députés français et 50 députés allemands) reflétant les majorités politiques en présence au Bundestag et à l’Assemblée, elle permettra d’institutionnaliser les relations interparlementaires au-delà des femmes, des hommes et des couleurs politiques. Cinq objectifs sont liés à cette assemblée : formuler des propositions pour tendre vers une convergence des droits français et allemands dans tous les domaines de la vie, suivre l’avancée des travaux et donner des impulsions aux Conseils des ministres franco-allemands, suivre les activités du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité et veiller à la bonne application du Traité de l’Elysée originel de 1963 et du futur « Traité de l’Elysée », assurer le suivi des affaires internationales et européennes.

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Le Républicain lorrain - 16/11/2018

Mise en ligne le 16/11/2018

France-Allemagne. Vers une assemblée parlementaire commune

France-Allemagne. Vers une assemblée parlementaire commune

Une assemblée franco-allemande devrait bientôt voir le jour. Le projet, présenté ce mercredi, prévoit de réunir une centaine de députés français et allemands. La première séance devrait avoir lieu début 2019.

Le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand et son homologue allemand Wolfgang Schäuble ont présenté mercredi à Paris un projet d’accord devant être scellé en janvier, visant à renforcer la coopération entre les deux pays. L’accord entre les deux chambres doit être adopté au plus tard le 22 janvier 2019, à l’occasion de l’anniversaire du Traité de l’Élysée, scellé en 1963 entre Paris et Berlin. « Nous espérons, d’ici là, l’adoption d’un traité révisé liant nos deux pays », a souligné lors d’une conférence de presse M. Ferrand en rappelant la volonté d’Emmanuel Macron et de la chancelière Angela Merkel d’élaborer, courant 2018, un nouveau texte.

En janvier dernier, M. Schäuble et le prédécesseur de M. Ferrand, François de Rugy, avaient appelé à la conclusion d’un nouveau traité de coopération franco-allemand. Avec ce projet d’accord parlementaire, l’enjeu est de faire passer la coopération « dans une nouvelle dimension », a souligné le président du Bundestag. L’idée est « d’apporter un souffle renouvelé à l’Europe », a affirmé pour sa part M. Ferrand.

Au moins deux séances publiques par an

L’Assemblée commune sera composée « de cinquante membres de l’Assemblée » française et autant du Bundestag, lesquels seront désignés « au début de leur législature respective », selon le texte. Elle siégera « au moins deux fois par an publiquement » sous la direction des présidents des deux assemblées et les séances auront lieu « en principe alternativement » en France et outre-Rhin. La première séance de cette future assemblée devrait se dérouler « durant le premier semestre 2019 », a indiqué M. Ferrand.

Parmi ses missions : veiller « à l’application des stipulations » du Traité de 1963, scellé près de 18 ans après l’effondrement du nazisme. Il avait eu pour premier effet de créer l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), chargé de promouvoir les échanges entre jeunes. Mais aussi : « suivre les conseils des ministres franco-allemands » et encore « formuler des propositions sur toute question intéressant les relations franco-allemandes en vue de tendre vers une convergence des droits » des deux pays. 

Dégager « des solutions communes »

Cette assemblée parlementaire ne pourra « évidemment pas prendre de décision contraignante » et « la souveraineté des parlements nationaux ne sera pas remise en cause », a expliqué Andreas Jung, député (CDU) du Bundestag. Mais elle doit favoriser le débat entre les deux assemblées, pourra adopter des délibérations et permettre de dégager « des solutions communes », selon M. Schäuble.

Avant la présentation du projet d’accord, MM. Ferrand et Schäuble ont déposé une gerbe devant un monument aux morts de l’Assemblée nationale pour commémorer l’armistice du 11 novembre 1918. Le titulaire du perchoir devait se rendre dans l’après-midi à Berlin avec son homologue allemand, avant un déplacement jeudi à Bratislava à l’invitation du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) pour discuter, notamment, du rôle des Parlements dans l’UE.

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Le Télégramme - 14/11/2018

Mise en ligne le 15/11/2018

La France et l'Allemagne vont créer une assemblée de députés commune

Cette assemblée parlementaire franco-allemande, qui verra le jour en 2019, ne pourra pas voter de lois mais oeuvrera au rapprochement entre les deux pays.

POLITIQUE - Ce n'est pas une révolution législative mais le symbole a vocation à frapper les esprits. Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand et son homologue allemand Wolfgang Schäuble ont présenté ce mercredi à Paris un projet d'accord devant être scellé en janvier, visant à créer une "assemblée parlementaire commune".

Promue comme une nouvelle étape dans l'histoire de la réconciliation franco-allemande, cette Assemblée commune sera composée "de cinquante membres de l'Assemblée" française et autant du Bundestag, lesquels seront désignés "au début de leur législature respective".

Elle siégera "au moins deux fois par an publiquement" sous la direction des présidents des deux assemblées et les séances auront lieu "en principe alternativement" en France et outre-Rhin. Cette assemblée parlementaire ne pourra "évidemment pas prendre de décision contraignante" et "la souveraineté des parlements nationaux ne sera pas remise en cause", a expliqué Andreas Jung, député (CDU) du Bundestag. Mais elle doit favoriser le débat entre les deux assemblées, pourra adopter des délibérations et permettre de dégager "des solutions communes", selon Wolfgang Schäuble.

Parmi ses missions: veiller "à l'application des stipulations" du Traité de 1963, scellé près de 18 ans après l'effondrement du nazisme. Il avait eu pour premier effet de créer l'Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), chargé de promouvoir les échanges entre jeunes. Mais aussi: "suivre les conseils des ministres franco-allemands" et encore "formuler des propositions sur toute question intéressant les relations franco-allemandes en vue de tendre vers une convergence des droits" des deux pays.

Vers un nouveau traité de l'Elysée

La première séance de cette future assemblée devrait se dérouler "durant le premier semestre 2019", a indiqué Richard Ferrand, à condition que l'accord soit ratifié d'ici là.

L'accord entre les deux chambres doit être adopté au plus tard le 22 janvier 2019, à l'occasion de l'anniversaire du Traité de l'Élysée, scellé en 1963 entre Paris et Berlin. "Nous espérons, d'ici là, l'adoption d'un traité révisé liant nos deux pays", a souligné lors d'une conférence de presse Richard Ferrand en rappelant la volonté d'Emmanuel Macron et de la chancelière Angela Merkel d'élaborer, courant 2018, un nouveau texte.

Avec ce projet d'accord parlementaire, l'enjeu est de faire passer la coopération "dans une nouvelle dimension", a souligné le président du Bundestag. L'idée est "d'apporter un souffle renouvelé à l'Europe", a affirmé pour sa part son homologue français.

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Le Huffpost - 14/11/2018 

Mise en ligne le 15/11/2018

Einzigartige Freundschaft

Einzigartige Freundschaft

Der gestrige Termin war nicht bewusst auf ein historisches Datum hin abgestimmt worden, doch fiel er so, dass sich Verweise auf die Geschichte aufdrängten: Fast auf den Tag genau 100 Jahre nach Unterzeichnung des Waffenstillstands in Compiègne, der den Krieg zwischen Frankreich, Großbritannien und Deutschland beendete, präsentierten die Präsidenten des Bundestags und der französischen Nationalversammlung in Paris den Entwurf für ein Parlamentsabkommen.

Eine derartige parlamentarische Verschränkung zwischen zwei Nationen ist weltweit einzigartig. „Für uns Vertreter des Deutschen Bundestags ist es sehr bewegend, zu einem Zeitpunkt, als vor 100 Jahren der Erste Weltkrieg zu Ende ging, so freundschaftlich empfangen zu werden und einen gemeinsamen Vertrag zu übergeben“, sagte Bundestagspräsident Wolfgang Schäuble.

Beschlüsse nicht rechtlich bindend

Dafür war er nach Paris gereist, ebenso wie die drei Vorsitzenden der Arbeitsgruppe für die Ausarbeitung des deutsch-französischen Parlamentsabkommens: der CDU-Abgeordnete Andreas Jung, die Abgeordnete der Präsidentenpartei La République en marche (LREM), Sabine Thillaye, und der LREM-Abgeordnete Christophe Arend.

Offiziell in Kraft tritt es am deutsch-französischen Freundschaftstag (22. Januar), wenn zudem ein neuer Élysée-Vertrag, der die Partnerschaft auf Regierungsebene untermauern soll, vorgestellt wird. Ihn hatte Frankreichs Präsident Emmanuel Macron für die Stärkung der Achse Paris – Berlin gewollt. Bei seiner Europa-Rede im September 2017 schlug er eine Erneuerung des seit 1963 geltenden Élysée-Vertrags vor. „Dieses Projekt wurde auf den Weg gebracht, als es in Deutschland noch keine Regierung gab“, sagte Schäuble. Damals habe es ständig geheißen, man warte auf eine deutsche Antwort auf Macrons Impulse. Jetzt sei der Schwung für konkrete gemeinsame Projekte da.

„Die deutsch-französische Freundschaft ist zu ernsthaft, um sie allein den Regierungen zu überlassen“, zitierte Richard Ferrand, Präsident der Assemblée Nationale, den früheren französischen Staatsmann Georges Clemenceau. Deshalb wollten auch die Parlamente eine Rolle spielen – wobei die Nationalversammlung im Präsidialsystem nur sehr eingeschränkte Macht besitzt.

Das Abkommen sieht unter anderem die Gründung einer deutsch-französischen parlamentarischen Versammlung vor, die mindestens zweimal im Jahr zusammenkommen soll und sich aus 50 Mitgliedern jeder Parlamentskammer zusammensetzt. Sie sollen über die Anwendung der Bestimmungen des Élysée-Vertrages wachen und die Deutsch-Französischen Ministerräte sowie die Arbeit des Deutsch-Französischen Verteidigungs- und Sicherheitsrates begleiten. Die Versammlung kann zwar Beschlüsse treffen, rechtlich bindend sind diese jedoch nicht. Die Souveränität der nationalen Parlamente bleibt unberührt.

Sabine Thillaye sprach jedoch von einer wichtigen „Basis der Verständigung“ auf allen Ebenen, eben auch der parlamentarischen. Die Versammlung als „Herzstück“ des Parlamentsabkommens nannte Andreas Jung den „Ausdruck der besonderen Verschwisterung“ beider Länder, die ein neues Kapitel in deren Freundschaft aufschlage.

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Morgenweb.de - 15/11/2018

Mise en ligne le 15/11/2018