La transition énergétique du terril Wendel en marche

Le chantier de construction d’un parc photovoltaïque sur le terril Wendel est officiellement lancé. Ce mardi, les premiers coups de pelle ont été symboliquement donnés en présence des élus et du promoteur.

Par Michel LEVILLAIN. - 04 déc. 2019 à 05:03 | mis à jour à 19:06 

Il aura fallu près de dix ans pour que le dossier de création d’un parc solaire voit le jour sur le terril Wendel. Ce mardi, le porteur du projet, l’entreprise allemande MontanSolar et les élus du bassin étaient présents pour lancer officiellement les travaux. Un nouvel exemple de reconversion des friches minières sur un territoire qui s’ancre de plus en plus dans les énergies positives, comme l’ont souligné les différents intervenants.

Le Dr  Michaël Pietsch, directeur général de MontanSolar, porteur du projet, a retracé les différentes étapes du dossier, livrant des éléments techniques (lire ci-dessous), et a souligné « l’importance de la belle coopération avec tous les acteurs ». Pour lui, « ce projet doit être une vitrine de la production d’énergie propre au sein du territoire, au bénéfice des citoyens ».

De l’énergie noire à l’énergie verte

Pour Gérard Mittelberger, maire de Petite-Rosselle, ce parc s’inscrit dans l’histoire de la commune. Il a évoqué la création d’une verrerie, puis les véritables débuts de l’exploitation minière, au puits Saint-Charles. « Avant le charbon, la commune comptait 410 habitants, et au plus fort de l’exploitation, 10 000. » Depuis la fin des houillères, « il a fallu réfléchir à la reconversion des friches. » Il y a eu le musée de la mine, qui ne cesse d’évoluer, et « il y a aujourd’hui l’énergie noire du charbon qui est remplacée par l’énergie verte ».

Laurent Kalinowski, maire de Forbach et président de la communauté d’agglomération, a également insisté sur « la longue reconversion de la région », depuis la fin de la mine. Et un projet qui « a été soumis aux aléas économiques, aux contraintes fortes de l’Etat ». Et c’est finalement « Nicolas Hulot qui a donné le réel feu vert » pour que le dossier aboutisse.

Des changements pour l’avenir

Le député Christophe Arend a salué pour sa part un nouvel exemple de coopération franco-allemande. Il a également fait le lien avec la COP 25. « Nous prouvons ici, sur une terre industrielle, que nous pouvons prendre le virage de la transition énergétique, dans l’intérêt de tous. »

Pour le député, la sauvegarde de la planète, de l’avenir, « passe par des changements dans les comportements individuels, mais aussi et surtout par des actions collectives ». Comme la création de parcs solaires et celui du terril Wendel est le premier sur ce bassin, mais d’autres dossiers sont déjà dans les cartons, notamment du côté du puits Saint-Charles, également à Petite-Rosselle. Ils seront soutenus par Christophe Arend, qui a trouvé « inconséquent d’aller prendre sur des terres agricoles » pour réaliser ces projets, alors qu’il existe des friches minières qui ne demandent qu’à trouver une autre destination.

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Le Républicain lorrain - 04/12/2019

Mise en ligne le 06/12/2019

75 ans de la libération de Seingbouse avec TV8 Moselle-Est

Revivez le 75ème anniversaire de la libération de Seingbouse avec TV8 Moselle-Est dans le journal TV8-Actu du 25 novembre partir de 8min45. 

Mise en ligne le 27/11/2019

Ponts dangereux : il devient urgent d’intervenir

L’agglomération de Forbach compte plusieurs ponts en très mauvais état. Depuis l’effondrement du viaduc de Gênes en août 2018, ces ouvrages ont été recensés. Mais les chantiers de rénovation tardent à s’engager. Le drame de Mirepoix-sur-Tarn témoigne de l’urgence à intervenir désormais.

Cette fois, il y a urgence. Après la catastrophe de Gênes en 2018 , l’effondrement du pont de Mirepoix-sur-Tarn, survenu lundi , résonne comme un nouveau signal d’alarme sur l’état de certains ouvrages en Europe et en France. L’agglomération de Forbach est pleinement concernée. Trois ponts attendent leur restauration depuis qu’un recensement des ouvrages trop fragiles a été mené après le drame génois.

Rosselmont : le plus vétuste

Il y a d’abord le pont de Rosselmont qui relie Forbach, quartier du Bruch, à Petite-Rosselle. Cet ouvrage figure parmi les plus dangereux de France, selon le ministère des Transports. En février dernier, des sénateurs de la Mission d’information sur la sécurité des ponts, sont venus l’ausculter. Mais depuis, rien n’a vraiment bougé. Les piliers sont toujours aussi usés. L’armature de l’ouvrage s’effrite tellement qu’on voit apparaître les tiges de ferraille transperçant le béton. Le principe d’une démolition et d’une reconstruction sur un remblai a été adopté. Le maire de Petite-Rosselle plaide pour que l’Etat paie 100 % de la dépense. Le député LREM Christophe Arend assure que l’effort du gouvernement sera important. La réhabilitation a été évaluée à 550 000 €. « Les appels d’offres sont en préparation. Les travaux doivent être lancés en fin d’hiver ou au début du printemps », promet le parlementaire. En tout état de cause, attendre encore serait incompréhensible tant la vétusté du pont de Rosselmont est attestée.

Pont de Forbach Nord : réfection prévue en 2020

Deux autres petits ouvrages, héritage des HBL comme le pont de Rosselmont, sont tremblants au nord de Forbach. Ils se succèdent sur la départementale 32B, route de Schœneck. Le premier, en venant du centre-ville de Forbach, préoccupe particulièrement les services du Département, qui a en charge ces ouvrages. Depuis février dernier, les véhicules de plus de 3,5 tonnes n’ont plus le droit de franchir ce pont.

Néanmoins, comme cette route dessert la zone d’activités de Forbach nord et peut constituer un raccourci vers la Sarre, des camions continuent de passer par là… au mépris de l’interdiction. Là encore, le Département planche sur une démolition suivie d’une reconstruction. La date de l’intervention n’a pas été arrêtée. « Mais l’investissement figurera au budget 2020 », assure-t-on au Conseil départemental. Ce lundi, un agent du Département prenait encore des photos des fissures sur les piliers du pont.

Stéphane MAZZUCOTELLI stephane.mazzucotelli@republicain-lorrain.fr

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Le Républicain lorrain - 20/11/2019

Mise en ligne le 25/11/2019

L'inquiétude des habitants de Petite-Rosselle

L'inquiétude des habitants de Petite-Rosselle où un pont en mauvais état est régulièrement emprunté par des poids lourds

En France, plusieurs ponts inquiètent les autorités de par leurs états. C'est le cas du pont de Rosselmont qui est même caractérisé comme étant l'un des plus fragiles. 

Après l'effondrement d'un pont suspendu lundi matin vers 8 heures, la sécurité de ces édifices a été remise en question. En effet, d’autres ponts inquiètent les autorités en France. C’est le cas notamment du pont de Rosselmont, à Petite-Rosselle en Moselle. L’ouvrage a été listé comme faisant partie des ponts les plus fragiles. Début 2019, c’est même ici que se déplaçaient les sénateurs à l’origine de la mission d’enquête sur les ponts à surveiller. 

Depuis, l'ouvrage continue de se dégrader et certains voisins s’inquiètent de voir des poids lourds continuer à l’emprunter alors même qu’il est interdit aux véhicules de plus de 3,5 tonnes. 

Trois à quatre fois par semaine, Sabrina emprunte le pont de Rosselmont. Un ouvrage vétuste selon elle.

"Il n’est pas en très bon état du tout. Même le passage de route n’est pas agréable, il y a des nids de poule... Ce n’est pas du tout sécurisé", affirme-t-elle.

Une signalisation renforcée

Des panneaux interdisent aux véhicules de plus de 3,5 tonnes de passer par là. Pourtant, Adrienne, cette voisine voit régulièrement des camions. "Tous les soirs, il y en a deux ou trois qui montent quand même. Et des supers lourds !", appuie-t-elle. Elle redoute une catastrophe. "Le boucan qu’il peut y avoir, même la maison elle tremble, franchement ça fait peu", indique Adrienne. 

Cet été, la commune a renforcé la signalisation. C’est tout ce que nous pouvons faire, assure Christophe Arend, député de la circonscription et élu municipal à Petite-Rosselle.

"Aujourd’hui, il est impératif que cette limitation à 3,5 tonnes soit respectée. Si vous conduisez une voiture, c’est que quelque part vous avez eu votre examen code de la route et vous devriez comprendre qu’un rond rouge sur fond jaune fluo, qui fait un mètre par mètre avec inscrit 3,5 tonnes, ça signifie que si on a plus de 3,5 tonnes, il ne faut s’engager", explique-t-il. 

Un accord a été trouvé pour financer les travaux qui devraient débuter au printemps prochain.

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BFM - 19/11/2019

Mise en ligne le 25/11/2019

Barst 11 Novembre : hommage aux soldats morts

Laurent Pierre, maire ; Christophe Arend, député de la circonscription ; l’adjudant-chef Quemerais de la gendarmerie de Farébersviller ; le gendarme Servius, de la gendarmerie de Metz ; le conseil municipal ; la relève du Saillant de Barst ; les porte-drapeau des associations patriotiques ont rendu les honneurs aux soldats morts pour la France et en opérations extérieures en 2019 lors de la commémoration du 11 Novembre. 

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Le Républicain lorrain - 13/11/2019

Mise en ligne le 18/11/2019