Deutsch-französisches Parlamentsabkommen beschlossen

Die französische Nationalversammlung hat ein deutsch-französisches Parlamentsabkommen beschlossen. Das der Initiator, der Forbacher Abgeordnete in der Nationalversammlung, Christophe Arend, mitgeteilt.

Der Beschluss betrifft das Saarland und das Departement Moselle direkt: Unter anderem wird die Versammlung aus 50 deutschen und französischen Parlamentariern sich über den Anhang des Vertrages von Aachen beugen: Bildung, Sprache, gemeinsame Gewerbezonen an der Grenze, vereinfachte Projekte. Aber auch: Stärkung des ICE-TGV-Verkehrs über Saarbrücken oder die Niedtalstrecke nach Luxemburg. So etwas hat es bislang noch nicht gegeben, schrieb Arend, dass zwei Parlamente sich zusammentun, um über grenzüberschreitende Themen zu sprechen.

Christophe Arend hatte dies ein Jahr lang gemeinsam mit französischen und deutschen Abgeordneten vorbereitet, darunter auch der saarländische Bundestagsabgeordnete Christian Petry (SPD). Dieser teilte mit, für ihn sei diese Abstimmung ein bewegender Moment gewesen. Der Bundestag seinerseits wird voraussichtlich am 21. März abstimmen, das erste gemeinsame Treffen soll dann am 25. März in Paris sein.

Über dieses Thema haben auch die SR-Hörfunknachrichten vom 11.03.2019 berichtet.

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SR1.de - 11/03/2019

Mise en ligne le 18/03/2019

INFO OUEST-FRANCE. 120 députés veulent plus d’éolien et de biogaz

Dans un courrier transmis au Premier ministre jeudi 7 mars, 120 députés demandent au Gouvernement des objectifs plus ambitieux en matière d’énergies marines et agricoles renouvelables (éolien en mer et biogaz) dans la future Programmation pluriannuelle de l’énergie.

Mathieu Orphelin n’a plus de groupe à l’Assemblée mais il n’est pas seul. Le député du Maine-et-Loire, proche de Nicolas Hulot, a quitté la République en Marche en début de mois, estimant que la majorité présidentielle n’avançait pas « au bon rythme sur aucun des grands chantiers de la transition écologique. Désormais « non inscrit », il poursuit son combat en entraînant des Parlementaires de tous bords dans son sillage.

Sa dernière action ? Une lettre transmise au Premier ministre jeudi, cosignée par 120 députés - dont une majorité de LREM et de très nombreux élus de l’Ouest - pour obtenir que les objectifs de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) soient rehaussés pour les énergies marines et le biogaz.

« C’est une initiative transpartisane, initiée par le collectif de députés "accélérons la transition écologique et solidaire", portée à cinq avec Jean-Charles Larsonneur, Audrey Dufeu Schubert, Jimmy Pahun et Barbara Pompili, précise Mathieu Orphelin. Le projet de loi énergie - climat sera présenté mercredi prochain en conseil des ministres, mais la procédure d’adoption de la Programmation pluriannuelle de l’énergie, qui définira la nouvelle stratégie de la France pour les 10 prochaines années, sera gérée par décrets. »

« Des objectifs plus ambitieux »

Des consultations sont en cours auprès de diverses instances, et les députés pourront débattre du sujet, mais ils n’auront pas la possibilité de transformer directement, ni de voter le document final. D’où leur courrier commun.

Alors que « les énergies marines renouvelables et gaz renouvelable disposent d’atouts évidents, leur place dans le projet de feuille de route énergétique présenté par le Gouvernement reste aujourd’hui limitée, écrivent-ils. À l’heure où 97 % des Français expriment leur confiance dans les énergies renouvelables, nous devons aller plus loin ! […] Donnons-leur désormais une vraie perspective à travers des objectifs plus ambitieux dans la PPE : au moins 1 GW par an pour l’éolien en mer et une trajectoire des coûts réaliste qui préserve notre capacité à porter la part de gaz renouvelable à 10 % de notre consommation d’ici 2030. »

Édouard Philippe répondra-t-il favorablement à l’appel ? « Ce n’est pas gagné, mais on l’espère bien, répond Mathieu Orphelin. Avoir 120 signataires de presque tous les groupes (seule la France insoumise n’est pas représentée) sur un sujet comme celui-là, c’est tout à fait inédit. »

À la mi-février, 86 députés avaient déjà cosigné une tribune demandant au Gouvernement de rétablir une taxe carbone « juste et lisible » en France. À 120, les adeptes d’une transition écologique assumée et plus ambitieuse franchissent un nouveau cap.

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Ouest France - 08/03/2019

Mise en ligne le 18/03/2019

FO plaide pour un nouvel hôpital

FO plaide pour un nouvel hôpital

Plutôt que panser les plaies, FO Mines plaide pour la construction d’un nouvel hôpital à Freyming-Merlebach. Avec pourquoi pas, en plus, une structure thermale accolée… Le message a été porté jusqu’au ministère de la Santé.

Construire une nouvel hôpital à Freyming-Merlebach. C’est la proposition portée par le syndicat FO de la Carmi de l’Est. Une délégation, accompagnée du député Christophe Arend, a été reçue au ministère de la Santé pour plaider ce dossier.

La dure loi des chiffres

Si l’établissement est devenu pôle de référence en matière de soins de suite et de réadaptation, et qu’il développe de nouvelles activités, comme l’hôpital de jour pédiatrique, les activités d’urologie, « il a perdu beaucoup d’autres services et peine à occuper les 33 000 m2 de locaux », explique Emmanuel Magno, secrétaire général FO Mines. La démolition d’une partie du bâtiment A, situé côté rue de France, est envisagée. Pour faire des économies ? Emmanuel Magno est loin d’en être convaincu. « L’hôpital est devenu un gouffre financier, ça n’est pas un secret. Les locaux sont pour la plupart vétustes et leur entretien coûte près de 500 000 € par an », affirme-t-il. « Pour la démolition d’une partie des bâtiments, l’estimation est de 8 M€, en tenant compte en plus des nécessaires opérations de désamiantage. » Autre option, réhabiliter petit à petit les différentes ailes. « Cela revient à injecter 2 à 3 M€ minimum par tranche… Pour faire quoi ? Recommencer dans quelques années ? »

Du PTU à un nouveau centre hospitalier

FO Mines a donc une autre idée. « Il faut construire un nouvel hôpital, correctement dimensionné par rapport aux activités de l’établissement et permettant d’offrir une qualité de soins optimale. » L’idée peut paraître farfelue, car la tendance n’est certainement pas à ce genre d’investissements… « Pour construire une nouvelle structure, les estimations sont de 15 à 20 M€ », lance Emmanuel Magno. « A court ou moyen terme, c’est une opération qui est quasiment équivalente aux dépenses qui seraient engagées, mais avec un hôpital neuf, attractif. »

L’investissement, c’est une chose, mais il faut également trouver un terrain. Celui de feu le plateau technique unique s’y prête parfaitement. « Le terrain est toujours disponible. Des travaux de terrassement avaient été réalisés, ajoute Emmanuel Magno, et nous avons déjà des soutiens politiques (lire par ailleurs). »

Le thermalisme en plus

Force ouvrière va encore un peu plus loin. La délégation a présenté également au ministère de la Santé un autre dossier, « complémentaire », celui de la création d’un hôpital thermal, porté par le Grias (groupe de réflexion et d’innovation pour l’amélioration de la santé). Cette structure utiliserait « les eaux du puits Vouters, le plus profond de France ». Etrange idée à la base… « La nappe se situe sur la même couche géologique que les sources d’Amnéville ou Nancy », explique Emmanuel Magno. « Il n’existe actuellement qu’un seul hôpital thermal, situé à Dax. » Un deuxième, dans la partie nord de la France, serait « plus qu’indispensable », mais cela constitue également « un enjeu économique autant que touristique ». De nombreux élus, mais aussi l’association des paralysés de France, ont fait part de leur intérêt et de leur soutien actif à ce projet.

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Le Républicain lorrain - 07/03/2019

Mise en ligne le 08/03/2019

Le Parlement des enfants avec TV8

Parlement des enfants : Les parlementaires de demain d'Oeting ont présenté au député leur proposition de loi sur le numérique.  Retour en vidéo à partir de 6:20 minutes avec TV8 Moselle-Est ici. 

TV8 Moselle-Est - 02/03/2019

Mise en ligne le 04/03/2019

Tables rondes pour débat citoyen

Vendredi soir, au centre Rabelais, la municipalité de Farébersviller a organisé un débat citoyen sur les thèmes comme : la transition écologique ; la fiscalité et les dépenses publiques ; la démocratie et la citoyenneté ; l’organisation de l’État et des services publics. Une cinquantaine de personnes étaient présentes dont le maire, Laurent Kleinhentz, et le député, Christophe Arend. Les participants ont pu s’exprimer librement dans le cadre du grand débat et lancer des idées. L’ensemble sera transmis à l’Élysée.

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Le Républicain lorrain - 04/03/2019

Mise en ligne le 04/03/2019