JT TV8 Moselle-Est - Rencontre avec les forces de l'ordre

JT TV8 Moselle-Est - Rencontre avec les forces de l'ordre

Le Député a reçu les représentants des forces de l'ordre à sa permanence parlementaire pour échanger sur les difficultés rencontrées sur le terrain et leur réitérer son soutien. 

Revivez ce rendez-vous dans le journal du 24 juin de TV8-Moselle Est à partir de 3 minutes : https://www.tv8.fr

Mise en ligne le 25/06/2020

Policiers en colère : Christophe Arend apporte son soutien

La thématique de la sécurité intéresse fortement le député du bassin houiller. Christophe Arend était déjà sur le terrain avec une patrouille de nuit, il a également rencontré des policiers de Freyming-Merlebach et Forbach. Ce mercredi 24 juin, il a souhaité rencontrer les responsables syndicaux du secteur pour évoquer la colère qui les gagne.

La révolte policière dure depuis 2015 mais s'est accentuée dernièrement suite à l'affaire Georges Floyd aux Etats-Unis. Les policiers sont pointés du doigt. Pourtant, les forces de l'ordre ne font pas ce qu'elles veulent rappelle David Ghisleri, délégué régional Alliance Police Nationale.

Outre les problématiques nationales, des difficultés locales sont constatées. A Forbach, selon les syndicats, les brigades spécialisées de terrain ne peuvent plus assurer leur mission comme au début. Les 10 renforts sont venus pour renouer le contact avec les quartiers Wiesberg et Bellevue mais ils sont bien souvent redéployés pour aider les collègues sur d'autres sujets. Wilfrid Antoine, secrétaire départemental UNSA Police.

A Freyming-Merlebach, un policier s'est suicidé en janvier 2018. Aujourd'hui, on constate que ce décès n'a pas servi à renforcer les effectifs et améliorer la situation.

De 9h à 11h30, les syndicats (Alliance Police Nationale, UNSA Police et Unité SGP-FO) ont expliqué et développé leurs problèmes à Christophe Arend. Le député de la 6ème circonscription a promis de les suivre et les soutenir.

Le terrain de prédilection de Christophe Arend est l'amitié franco-allemande. Il a donc une idée.

Le député va continuer d'échanger et de creuser des pistes pour répondre aux besoins des syndicats. Un nouveau rendez-vous est programmé au mois de septembre.

 

Radio Melodie - 24/06/2020

Retrouvez l'article ici. 

Mise en ligne le 25/06/2020

Zéro lit de réanimation à Forbach : le député exprime son indignation

Christophe Arend, député de Forbach, a interpellé par écrit le ministre de la Santé, Olivier Véran, et la directrice de l’agence régionale de santé (ARS) du Grand Est sur le manque de lits de réanimation à l’hôpital Marie-Madeleine de Forbach. La crise du coronavirus, à laquelle les personnels hospitaliers ont fait face courageusement , a révélé au grand jour l’absence de lits de réanimation dans cet établissement public, pourtant situé au cœur d’une agglomération de plus de 80 000 habitants.

Le parlementaire revendique huit lits supplémentaires

Dans son courrier, le parlementaire mosellan se déclare indigné et « revendique avec fermeté » des moyens supplémentaires à Forbach. « Il est incompréhensible qu’un hôpital disposant d’une unité neuro-vasculaire , d’une unité de soins intensifs de cardiologie et d’une maternité avec service de réa en néonatalogie ne soit pas doté d’au moins huit lits de réanimation. Il en va de la santé de nos concitoyens qui doivent faire des kilomètres pour se soigner ». Selon le député, une dotation supplémentaire de lits de réanimation renforcerait, de plus, le partenariat avec les hôpitaux allemands et permettrait « de développer une offre de soins couplée à une stratégie de santé transfrontalière à long terme ».

 

Le Républicain lorrain - 20/06/2020

Retrouvez l'article ici. 

Mise en ligne le 25/06/2020

TV Rosselle - Du confinement au déconfinement

Le reportage de TV Rosselle met en lumière le ressenti des habitants de Petite-Rosselle en suivant les différentes étapes de la crise : de l'annonce du confinement, au déconfinement jusqu'à l'après. 

https://www.youtube.com/watch?v=eBm9KfH5Oyw&feature=youtu.be 

Mise en ligne le 22/06/2020

Réouverture de la frontière : les habitants se sentent libérés à Schœneck

La réouverture des frontières a été un événement commenté dans l’actualité internationale. Elle a surtout été un soulagement pour les habitants du secteur, comme dans le village de Schœneck, frontalier de Gersweiler. Selon le maire, cette période de crise dans la relation franco-allemande laisse un goût amer.

17 juin 2020 à 12:00 | mis à jour hier à 16:13 - Temps de lecture : 2 min

Ce lundi 15 juin, les frontières se sont définitivement rouvertes. À Schœneck, l’événement n’est pas passé inaperçu. La chaîne de télévision France 24, spécialisée dans l'actualité internationale, s’est déplacée dans la commune, à la limite de la frontière, pour assister à ce moment fort. Sur place, la chaîne a également rencontré le maire Gabriel Bastian , ainsi que ses adjointes Béatrice Falk et Édith Reichert. Et pour montrer à quel point la frontière entre l’Allemagne et la France est mince, le journaliste présentateur, François Picard, s’est tenu, un pied en Allemagne et l’autre en France, devant le panneau Schœneck.

« Une barricade sur une centaine de mètres »

Le maire Gabriel Bastian est revenu sur la fermeture des frontières : « Sans prévenir, les autorités allemandes sont venues installer le barrage. Je dirai même une barricade sur une centaine de mètres en plein milieu de la route départementale pourtant française. D’une seconde à l’autre, le passage n’était plus possible. D’un coup, toutes les frontières étaient bouclées. »

Gabriel Bastian a aussitôt prévenu le député de Forbach Christophe Arend. « Il a immédiatement appelé les autorités allemandes. 100 mètres de barrières ont été démontés dès le dimanche 22 mars par la police allemande, même si elle a laissé une fermeture des deux côtés. Dans un premier temps, les frontaliers devaient passer à la Brême d’or pour aller au travail. Par la suite, ils ont ouvert le côté allemand afin de permettre, avec autorisation de l’employeur, aux salariés d’usines, hôpitaux, commerces, restaurants, bureaux et entreprises, de passer. Nous avons quand même 600 Allemands qui habitent notre commune dont beaucoup travaillent en Sarre. »

Une libération

La réouverture de la frontière à Schœneck a ainsi été vécue comme une véritable libération pour les habitants qui ont l’habitude de passer en Sarre. Ils peuvent à nouveau s’y promener, aller chez le médecin, faire du shopping, revoir les amis et les familles.

Cette fermeture des frontières a été très mal vécue par les habitants et l’attitude de certains Allemands a particulièrement déplu et attristé. « Nous avons entendu des phrases du genre : on ne veut plus de Français. Nous sommes devenus indésirables. C’est le gouvernement fédéral allemand qui a ordonné la fermeture des frontières et c’est bien la police fédérale allemande qui a fait installer les barrières et pas les autorités sarroises », ajoute le maire, déçu de l’Europe. Il ressent une forme d’injustice. « Pendant plusieurs semaines, les Allemands ont pu entrer en France et en sortir comme ils voulaient. »

Une période qui, selon Gabriel Bastian, a laissé comme les séquelles d'une blessure.

 

Le Républicain lorrain - 17/06/2020

Retrouvez l'article ici. 

Mise en ligne le 19/06/2020