Œting : leçon d’instruction civique avec le député

Les élèves de CM2 de l’école Gustave-Piette, avec leur enseignant, rédigent une proposition de loi sur le thème du bon usage du numérique. Ce jeudi, le député Christophe Arend est venu leur parler de son mandat.

« Comment sont élus les députés ? Quel est votre rôle ? Possédez-vous une pièce pour dormir à l’Assemblée nationale ? Combien de temps passez-vous à Paris ? Qu’est-ce que homme politique ? Est-ce un métier difficile ? Est-ce que vous pensez que 577 députés, c’est trop ? Est-ce que certains débats vous ennuient ? Cinq ans de mandat, est-ce suffisant pour faire votre travail ?…

Ce jeudi, le député de la circonscription de Forbach, Christophe Arend, a été bombardé de questions dès son arrivée à l’école Gustave-Piette à Œting. Le parlementaire y a répondu à toutes, sans langue de bois. « Les élèves en ont préparé au moins une trentaine », sourit Daniel Dann. Le directeur du groupe scolaire et maître de la classe de CM2, s’est dit ravi de « cette visite d’exception » lui permettant de poursuivre une leçon d’éducation civique, entamée avant les vacances de février.

Ils rédigent une proposition de loi

« M. Arend est bien placé pour expliquer aux enfants comment est faite une loi », souligne l’enseignant, dont la classe participe au Parlement des enfants. « Dans ce cadre, nous devons rédiger une proposition de loi sur la thématique du bon usage du numérique, explique M. Dann. Avant les congés, les élèves ont commencé à travailler sur le sujet et une première mouture en est sortie. » Ce jeudi, les enfants ont lu au député les quatre articles de leur projet. « Votre idée de créer un réseau social entre classes et groupes scolaires ainsi que celle d’une plateforme interactive pour signaler tout abus de certains profils est géniale », les a félicités le politique.

Responsabiliser les jeunes générations

« Le but de ce projet est que les écoliers découvrent le rôle des élus et jouent aux législateurs », rappelle Daniel Dann, satisfait de participer à cette éducation citoyenne sur un thème très actuel. « Il est important de responsabiliser les jeunes générations par rapport à l’utilisation du numérique », insiste l’instituteur. En classe, les échanges ne sont pas terminés. « On va encore débattre et jouer aux parlementaires avant de déposer notre proposition de loi pour le 15 mars sur le site du Parlement des enfants. »

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Le Républicain lorrain - 01/03/2019

Mise en ligne le 04/03/2019

Chance fur die Burger

Conférence à Ettlingen sur l'Europe et les relations franco-allemandes. 

Les parlementaires et les citoyens ont désormais la possibilité de s'emparer du traité d'Aix-la-Chapelle conclu par les Gouvernements pour mettre en place des projets concrets.

Badische Neueste Nachrichten - 27/02/2019

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Mise en ligne le 04/03/2019

Motor für Weiterentwicklung Europas

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Badische Neueste Nachrichten - 27/02/2019

Mise en ligne le 04/03/2019

PHOTOS. Forbach : il y a 34 ans, la catastrophe du puits Simon faisait 22 morts

PHOTOS. Forbach : il y a 34 ans, la catastrophe du puits Simon faisait 22 morts

Ce lundi, en début d'après-midi, la mémoire des 22 victimes de la catastrophe du puits Simon a été honorée, devant la stèle commémorative. Ces 22 mineurs sont morts il y a 34 ans, le 25 février 1985, dans une explosion suivie d'un coup de poussière au fond de la mine. Il y a également eu plus d'une centaine de blessés dans ce qui reste la dernière grande catastrophe minière de France. Ce lundi, les familles de victimes, les associations de mineurs, les syndicats, les élus et les anciens mineurs se sont retrouvés en nombre pour la cérémonie.

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Le Républicain lorrain - 25/02/2019

Mise en ligne le 04/03/2019

Débat national : la parole aux citoyens de Farébersviller

À l’initiative du collectif Horizon Far 2020, une table ronde a réuni, hier, une cinquantaine de citoyens autour de la démocratie et la citoyenneté. Un débat auquel le député Christophe Arend a participé.

« C’est le moment de vous exprimer, l’avenir se construit ensemble ! » Karim Bahfir, porte-parole du collectif Horizon Far 2020 a accueilli, hier dans les locaux d’Airtrix, une cinquantaine de citoyens. Un panel ciblé, composé de responsables associatifs, commerçants, professions libérales, retraités… Pour la plupart des connaissances de ce collectif, lancé en octobre dernier à Farébersviller, en vue de préparer les municipales 2020.

« Je ne suis pas là pour me défendre »

Autre invité de ce débat citoyen : le député de Forbach, Christophe Arend. « Venu ici pour recevoir vos idées. Pas pour me défendre ni donner mon avis », prévient d’emblée le parlementaire de la République en marche. Il s’agit d’une première date sur sa circonscription. D’autres suivront : à Hoste, Stiring-Wendel, Farébersviller (à l’invitation cette fois du maire Laurent Kleinhentz).

Sur le principe du speed dating, les participants se sont déplacés de table en table pour échanger autour de quatre thèmes : la démocratie et la citoyenneté, l’organisation de l’État et les services publics, la fiscalité et la place du citoyen dans la société d’aujourd’hui. « L’objectif étant de faire dix propositions au député à l’issue des débats. »

« Je n’attends plus rien des hommes politiques »

Plus de démocratie locale, moins de discrimination, plus de lisibilité administrative, plus de transparence au niveau de la fiscalité et des dépenses, retrouver du service public de proximité, interdire le cumul des mandats, instaurer un guichet unique dans chaque ville… Les tours de table ont permis de soulever nombre de problématiques, souvent très locales. Comme la fermeture des permanences décentralisées de la Caisse d’allocations familiales et de Pôle emploi.

« Moi, je suis venu participer à ce débat parce qu’il est organisé par des personnes qui vont se présenter aux élections chez nous l’an prochain. Celui de Macron, je n’en veux pas », assure Albert Nouri, très en colère contre le Président de la République. Le retraité, « syndiqué depuis 40 ans », aimerait que les hommes politiques « se fassent les traducteurs à l’Assemblée nationale de nos aspirations. » Mais Albert, « gilet jaune dans l’âme », ne semble plus leur faire confiance. « D’un point de vue général, je n’attends plus rien », confesse le Farébersvillois, réclamant « la possibilité de révoquer les élus quand ils ne font pas bien leur boulot. »

« Moi, je crois au débat »

Chef d’entreprise, Brahim Kermaoui, sensible à la cause des gilets jaunes lui aussi, préfère prendre la parole que d’aller manifester dans la rue. « Aujourd’hui, je suis père de famille et j’ai envie de m’engager dans la vie de ma commune », confie ce partisan du dialogue. « Moi, je crois au débat. On a un député parmi nous cet après-midi. On aimerait tellement que notre voix puisse monter jusqu’au sommet de l’État. »

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Le Républicain lorrain - 11/02/2019

Mise en ligne le 25/02/2019