La SNCF sera prête pour l’ouverture à la concurrence ! estime le député LREM Christophe Arend

Les députés examinent, depuis ce lundi, le projet de loi Mobilités. Christophe Arend, député LREM de Moselle est membre de la commission Développement durable et aménagement du territoire à l’Assemblée. Il est confiant sur la capacité de la SNCF à aborder l'ouverture à la concurrence.

Alors que le projet de loi Mobilités est examiné par les députés à l’Assemblée nationale, les cheminots sont en grève ce mardi. Ils protestent toujours contre la réforme ferroviaire. C’est la première grève unitaire depuis la grève perlée de trois mois l’an dernier. 

Les cheminots reprochent à la majorité de ficeler une réforme à la va-vite. "Il y aura peut-être des problèmes d’ajustements de dernière minute mais la SNCF sera prête pour l’ouverture à la concurrence au 1er décembre", leur répond Christophe Arend. Le député LREM de la Moselle était l’invité de France Bleu Lorraine ce mardi.

Retrouvez l'interview ici.

France Bleu Lorraine Nord - 2019/06/04

Mise en ligne le 05/07/2019

Mosar mettra en musique les soins transfrontaliers

La convention Mosar va permettre aux hôpitaux de Moselle-Est et de Sarre de franchir un nouveau cap dans leur coopération pour une meilleure prise en charge des patients dans l’espace transfrontalier. Après la cardiologie, d’autres spécialités sont concernées dont la neurologie.

L’espace transfrontalier Sarre et Moselle-Est va devenir un territoire de santé à part entière. Alors que les hôpitaux de Forbach et de Völklingen collaborent déjà dans le domaine de la prise en charge urgente de l’infarctus, une convention va permettre d’élargir encore les partenariats entre les établissements de Moselle-Est et ceux de l’agglomération de Sarrebruck.

D’abord en neurologie, puis dans d’autres spécialités

Le 12 juin prochain, à Forbach, différents partenaires signeront la convention sanitaire Mosar. Les hôpitaux français et allemands vont travailler ensemble pour améliorer la prise en charge des patients, Français et Allemands, dans de nouvelles spécialités. Dans un premier temps, ce sera dans les urgences cardiologiques et en neurochirurgie, pour les soins aux polytraumatisés. A moyen terme, il est également prévu d’intégrer, dans Mosar, des cas des domaines de la néonatologie, de la médecine nucléaire ainsi que des soins de suite et de réadaptation.

Les caisses de santé sont signataires de la convention

Par exemple, une personne polytraumatisée à Forbach pourra être transférée à la clinique spécialisée de Sarrebruck. Dans le sens inverse, des Sarrois ayant besoin de soins de suite et de réadaptation pourraient être dirigés vers l’hôpital de Freyming-Merlebach. En vertu de l’accord-cadre, le patient n’aura pas de démarche administrative supplémentaire et bénéficiera toujours du système de remboursement des soins habituel. Outre les administrations de santé, les caisses de santé et l’Eurodistrict SaarMoselle, les établissements signataires seront côté français le centre hospitalier intercommunal Unisanté de Forbach-Saint-Avold, le centre hospitalier de Sarreguemines, et l’hôpital de Freyming-Merlebach, et côté allemand la Klinikum Saarbrücken GmbH et la SHG-Kliniken Völklingen.

Réduire les délais de prise en charge

Depuis le 22 juillet 2005, la France et l’Allemagne se sont mises d’accord pour favoriser la coopération sanitaire transfrontalière. La rédaction et la conclusion de conventions de coopérations sanitaires entre Etats et entre établissements sont permises. Mosar entre donc dans ce cadre.

Cette convention aura pour but, comme celle déjà conclue en matière d’urgence cardiaque, de prendre en charge les patients « dans des délais optimaux », en s’appuyant sur la complémentarité des spécialités des hôpitaux des deux côtés de la frontière. Car il sera bien plus rapide de transférer un polytraumatisé de Forbach vers Sarrebruck plutôt que vers Metz ou même Nancy ou Strasbourg.

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Le Républicain lorrain -30/05/2019

Mise en ligne le 21/06/2019

Un nouveau lieu de vie pour une meilleure prise en charge

Les nouveaux locaux de vie du centre éducatif fermé (CEF) de Forbach ont été officiellement inaugurés ce vendredi. Il accueille en permanence douze mineurs pour une prise en charge qui se veut être une alternative à l’incarcération.

Le centre éducatif fermé (CEF) de Forbach accueille des jeunes délinquants multirécidivistes sur un site permettant de leur proposer une alternative à l’incarcération (lire ci-dessous). Il ne s’agit pas d’un camp de vacances, loin de là. Les murs qui entourent le site, hauts de 2,50 m, les clôtures, les portes, les barreaux aux fenêtres, tout rappellerait une prison. Mais à l’intérieur, un cadre plus « apaisé », et pas de surveillants pénitentiaires, plutôt des éducateurs, pour encadrer les mineurs au sein d’une structure qui a pour vocation « de leur permettre une réinsertion efficace », explique Olivier Dury, directeur du secteur enfance à la fondation Vincent-de-Paul.

Huit mois de travaux

La structure est composée de quatre bâtiments, dont celui dédié à l’hébergement des mineurs et qui a bénéficié d’une réhabilitation. « Il y avait auparavant une cour intérieure, et autour les chambres », explique le directeur, Christophe Weber. « Lorsque les jeunes devaient se rendre dans les lieux communs, les salles de vie, pour prendre leurs repas, ils devaient traverser cette cour et se retrouvaient confrontés aux intempéries », plutôt courantes dans notre région… Décision a donc été prise de couvrir cet espace et de le réaménager entièrement. Un peu plus de 545 000 euros ont été investis dans ces travaux qui ont duré huit mois. « Cela permet une meilleure prise en charge des mineurs », explique Christophe Weber, qui évoque déjà « de nouveaux objectifs et d’autres projets pour évoluer encore ». Il sait pouvoir s’appuyer en ce sens « sur une équipe solide et bienveillante ». Et le soutien de la fondation Vincent-de-Paul, mais aussi des élus, comme Laurent Kalinowski, le maire de Forbach, ou le député Christophe Arend, présents lors de l'inauguration.

Un programme ambitieux

Dans cette structure, « la première étape est la prise de conscience de faits, graves, qui ont été commis », confie Olivier Dury, et qui est associée à « un programme éducatif ambitieux ». La structure dispose de salles de classe, d’ateliers, et met en place différentes actions, sportives, notamment. Le CEF met également en place une sorte de « permis à point », explique Olivier Dury. « Il y a des règles à respecter qui peuvent donner au fil du temps un peu de ''liberté''. » Ou à l’inverse, donner lieu à des mesures privatives. L’idée « de respecter les règles de vie en collectivité », et aussi « de se préparer un avenir » à l’issue du placement en centre éducatif fermé. « Il s’agit d’une contrainte judiciaire, mais qui est porteuse d’espoir. »

Proposer une alternative à l’incarcération des mineurs

Le centre éducatif fermé de Forbach a été construit il y a un peu plus de dix ans sur la zone d’activités de Forbach Ouest.  Photo RL /Raphaël PORTÉ

Le centre éducatif fermé de Forbach a été construit il y a un peu plus de dix ans sur la zone d’activités de Forbach Ouest. Photo RL /Raphaël PORTÉ

Le centre éducatif fermé (CEF) de Forbach, établissement de la fondation Vincent-de-Paul, existe depuis plus dix ans à Forbach et se présente comme l’une des structures les plus modernes de France. Elle est habilitée pour accueillir douze jeunes âgés de 13 à 16 ans dans le cadre d’une procédure qui se veut être une alternative à l’incarcération. Il s’agit de mineurs multirécidivistes, confiés par la justice, originaires du Grand Est, voire de tout le quart est de la France. Ils intègrent la structure pour une période de six mois, renouvelable une fois. 26 personnes encadrent ces jeunes, pour les mener vers la réinsertion.

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Le Républicain lorrain - 25/05/2019

Mise en ligne le 21/06/2019

FSL : dix ans de formations sans frontières

Ce jeudi, à Forbach, FSL (Formation SaarLor) a fêté ses dix ans d’existence. L’organisme, affilié au groupe TüV Nord, propose des formations, essentiellement industrielles et techniques, favorisant l’insertion professionnelle en Moselle-Est et en Sarre.

Des élus et des professionnels de l’emploi français et allemands ont assisté à une cérémonie, ce jeudi, au Burghof à Forbach. FSL (Formation SaarLor) fêtait ses dix ans d’existence. Cet organisme, filiale du groupe TüV Nord, propose des formations transfrontalières avec double validation, essentiellement dans le domaine industriel et technique, mais également dans le tertiaire ou la santé. FSL a accompagné des dizaines de demandeurs d’emploi dans divers domaines comme la soudure, la commande numérique, la logistique, les langues, la gastronomie… Cette structure permet à des personnes éloignées de l’emploi, des chefs d’entreprise ou des gens en reconversion de trouver une qualification et un travail dans l’espace transfrontalier de la Moselle-Est et de la Sarre. Corina Mörsdorf, gérante, a rappelé que FSL a vu le jour à l’Eurodev Center à Forbach en 2018. « Notre savoir-faire, c’est d’être à l’écoute du marché de l’emploi des deux côtés de la frontière. Nos formations répondent donc aux besoins », explique la gérante.

Barrière de la langue : ne pas s’en faire un monde

FSL a intégré la double problématique de l’emploi dans l’espace transfrontalier : un taux de chômage élevé en Moselle-Est et des entreprises en manque de main-d’œuvre qualifiée en Sarre. Il fallait se faire rencontrer les deux territoires. C’est ce que fait FSL avec ses formations. Reste un obstacle : la langue. Mais Corina Mörsdorf estime qu’il faut relativiser à ce sujet. « Le niveau de maîtrise de l’allemand ne doit pas forcément être élevé, notamment dans les métiers techniques. Le niveau linguistique s’acquiert aussi au fur et à mesure de l’intégration du salarié français dans l’entreprise allemande », assure-t-elle. Par contre, elle estime qu’il y a des progrès à faire dans l’harmonisation des diplômes entre les deux pays. Elle a cité l’exemple des diplômes en électricité. Christophe Arend, député de Forbach, et Roland Theis, ministre des affaires européennes en Sarre, ont salué FSL comme une réussite « à montrer en exemple dans les autres zones frontalières en Europe ».

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Le Républicain lorrain - 24/05/2019

Mise en ligne le 21/06/2019

Le député : « Je suis aussi en campagne »

Farouche défenseur de la cause transfrontalière, le député LREM de Forbach vit forcément intensément cette dernière semaine avant les élections européennes. Le dernier tweet de Christophe Arend est sans équivoque sur son positionnement pro-européen. « L’Europe c’est des actions concrètes au quotidien, c’est une ouverture sur le monde, c’est l’unité dans la diversité », écrit-il. Même s’il n’est pas sur la liste LREM, le parlementaire macroniste assure qu’il est « aussi en campagne ». 

Comment peut-il en être autrement pour celui qui a participé activement à la création d’une Assemblée franco-allemande instituée par l’accord parlementaire du 11 mars 2019. « J’interviens en France comme en Allemagne pour défendre la cause transfrontalière, soit les intérêts de 140 millions d’individus. En effet, 140 millions de personnes vivent dans une zone frontalière en Europe. Le pays frontalier est le plus grand pays d’Europe. Il faut créer une législation qui favorise les échanges et la vie quotidienne dans ces territoires », martèle-t-il.

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Le Républicain lorrain - 23/05/2019

Mise en ligne le 21/06/2019