Le député de Forbach à Aix-la-Chapelle aux côtés d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron

Le député de Forbach à Aix-la-Chapelle aux côtés d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron

Christophe Arend, le député de Forbach, s’est beaucoup impliqué depuis un an dans les relations franco-allemandes.

Ce mardi 22 janvier, le Forbachois sera à Aix-la-Chapelle aux côtés du président Emmanuel Macron et de la chancelière Angela Merkel, ainsi des parlementaires du groupe de travail franco-allemand qu’il préside, pour la signature d’un nouveau traité de coopération et d’intégration franco-allemand.

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Le Républicain lorrain - 21/01/2019

Mise en ligne le 01/02/2019

Wo es zwischen Frankreich und Deutschland immer noch hakt

Der französische Politiker Arend und die Grünen-Abgeordnete Brantner erklären den Aachener Vertrag. 

Von Michael Abschlag

Heidelberg. Wenn Christophe Arend an Europa denkt, dann denkt er auch an das Krankenhaus auf der anderen Seite. Arend stammt aus Forbach im Departement Moselle, einer Mittelstadt an der deutsch-französischen Grenze, 13 Kilometer von Saarbrücken entfernt. Seit einiger Zeit, erzählt er, können Menschen aus seinem Ort bei einem Herzinfarkt ohne größere Probleme ins Krankenhaus nach Deutschland gebracht werden: "Das ist einfach schneller als der Weg ins nächste französische Krankenhaus."

Arend, 43 Jahre alt, gelernter Zahnarzt und Mitglied in Macrons neuer Partei "La Républiqueen marche", ist seit gut einem Jahr Abgeordneter in der französischen Nationalversammlung. An diesem Sonntagvormittag sitzt er in der Aula der Heidelberger Universität, um über die deutsch-französische Freundschaft zu diskutieren. Seine Gesprächspartnerin ist die Heidelberger Grünen-Abgeordnete Franziska Brantner, die Moderation führt Christian Altmeier, stellvertretender Politik-Ressortleiter der RNZ. "Der Élysée-Vertrag 2019" lautet der Titel der Veranstaltung - in Bezug auf jene Ergänzung des historischen Vertrags, die am Dienstag von Angela Merkel und Emmanuel Macron in Aachen unterzeichnet wird.

Der Élysée-Vertrag war seinerzeit, 1963, ein Meilenstein: Nach zwei Weltkriegen und Jahrzehnten der Erbfeindschaft sollte er eine Aussöhnung und Annäherung zwischen Deutschland und Frankreich schaffen und, wenn möglich, sogar Freundschaft. Seitdem ist viel geschehen, aber in manchen Bereichen hakt die Annäherung. Gerade im Alltag gebe es Verbesserungsbedarf, betonen beide Politiker. "Franzosen, die in Deutschland arbeiten, haben immer wieder Probleme mit bürokratischen Hürden - egal, ob es um die Krankenversicherung geht, die Rente oder die Ausbildung", berichtet Arend. "Da gibt es viele praktische Fragen", bestätigt Brantner. "Welcher Betreuungsschlüssel gilt etwa bei einer deutsch-französischen Kita? Welche Vorschriften gelten für eine gemeinsame Geburtsstation?"

Es waren solche Überlegungen, aber auch die Anforderungen der globalisierten Welt, die zur Entstehung des jetzt erarbeiteten Vertrags von Aachen führten - so heißt die neue Vereinbarung offiziell. Schon den Prozess, in dem deutsche und französische Parlamentarier das Abkommen aushandelten, bezeichnen beide Abgeordnete als Sternstunde des Parlamentarismus. "Wir haben die Waffen durch Tische ersetzt", erklärt Arend etwas pathetisch und führt aus: "In meiner Arbeitsgruppe waren 18 Abgeordnete aus allen Parteien beider Parlamente. Da kommen also 18 Menschen mit unterschiedlichsten Ansichten zusammen, und sie finden einen gemeinsamen Weg."

Uneinigkeit herrscht jedoch über die Frage, wie das Ergebnis der Verhandlungen zu bewerten ist. Der Vertrag sei viel zu abstrakt und inhaltsarm, kritisiert Brantner. "Ich hätte mir etwa ein gemeinsames Vorgehen gegen Steuerflucht gewünscht", bemängelt die Grünen-Politikerin. "Oder das Bekenntnis zu einer CO2-freien Wirtschaft. Das wäre ein großes Ziel gewesen." Stattdessen verliere sich der Text in vagen Absichtserklärungen. "Das führt dazu, dass jeder alles hinein interpretieren kann. Und das tun Populisten eben auch", so Brantner.

Arend dagegen verteidigt das Abkommen. Zwar seien auch die Ziele seiner Partei ambitionierter gewesen, gibt er zu, doch sei der Vertrag letztlich ein "Werkzeugkasten". "Jeder kann sich ein Werkzeug nehmen und damit sein eigenes Projekt bauen", sagt er und spielt damit auch auf den neuen Bürgerfonds an, der deutsch-französische Initiativen und Partnerschaften unterstützen soll. "Es ist unsere Entscheidung als Gesellschaft, ob wir mit diesem Werkzeug Windmühlen bauen oder Kathedralen."

In diesem Punkt sind sie sich dann doch einig: Letztlich ist es die Aufgabe der Zivilgesellschaft, den Vertrag mit Leben zu füllen. Um Europa müsse man sich immer aufs Neue bemühen. "Es ist wie beim Fahrradfahren", sagt Brantner. "Wenn man stehen bleibt, fällt man."

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Rhein-Neckar-Zeitung - 21/01/2019

Mise en ligne le 01/02/2019

Christophe Arend : « le traité d’Aix-la-Chapelle veut supprimer les irritants du quotidien»

Améliorer à terme le quotidien des 150 millions d’Européens qui vivent en zone transfrontalière est l’un des enjeux du traité d’Aix-la-Chapelle, qui doit être signé le 22 janvier entre la France et l’Allemagne.

Christophe Arend est député de Moselle, président du groupe d’amitié franco-allemand. Médecin, il fait partie du groupe LREM et travaille depuis un an sur le projet de traité franco-allemand et son pendant parlementaire, qui prévoit la création d’une chambre franco-allemande.

Quels sont les éléments importants du traité d’Aix-la-Chapelle selon vous ?

Pour moi, c’est la défense et le paquet transfrontalier. Ce qui pose problème aujourd’hui aux Européens, ce sont les irritants du quotidien : c’est un frein à l’idée même de l’Europe.

Après le Brexit on va avoir 440 millions d’habitants en Europe dont 150 millions vivent dans des zones frontalières. Comment je peux dire que je suis pour l’Europe quand dans ces zones la coopération entre deux pays pose problème au quotidien ?

C’est par la levée de ces problèmes que nous arriverons à être véritablement pro-européens. Ce n’est pas par des grandes déclarations politiques, c’est par la coopération qu’on sera fondé à dire que l’UE a amélioré le quotidien des gens.

Quels sont ces « irritants du quotidien » selon vous ?

Sur la ligne de chemin de fer entre la France et l’Allemagne, les tensions nominales des locomotives sont différentes, et on s’organise au coup par coup, il faudrait un accord permanent. Il faut aussi renégocier la location des rails, tous les deux ans, ce qui prend du temps inutilement, il faudrait pérenniser des accords.

La mise en commun au niveau de la culture, des échanges, c’est beaucoup de choses très concrètes. C’est aussi pour cela que nous prévoyons de transposer les directives européennes en collaboration : il faut arrêter d’amplifier les hiatus.

Il y a 5 ans, un habitant de Forbach qui faisait un infarctus était transporté en ambulance à Metz, à 30 minutes de là. Depuis, une coopération sanitaire est entrée en vigueur : les patients sont transférés dans un autre hôpital, en Allemagne. On a monté le taux de survie dans ma circonscription à 93 % en cas d’infarctus. Cette coopération va s’étendre, fin février, de la cardiologique à la neurochirurgie, et la médecine nucléaire. C’est un exemple important, on a aussi des Allemands qui viendront se faire soigner en France

Est- ce que la langue n’est pas un obstacle ?

Pour comprendre l’autre, il faut parler sa langue, ce qui permet de comprendre sa culture. Donc bien sûr, il faut promouvoir l’apprentissage de l’allemand, en plus de l’anglais.

Dans la promotion du bilinguisme, on prévoit ainsi de laisser un enseignant allemand partir à mi-temps en France, et vice versa. Ce n’est pas possible légalement aujourd’hui : cela pose des problèmes d’assurances, de législation. C’est une des expériences qui va être tentée grâce au traité d’Aix-la-Chapelle et des euro-districts, qui permettent d’expérimenter des solutions localement. Quitte à les étendre ensuite.

Comment va se passer cette coopération concrètement ?

Nous allons ratifier l’accord parlementaire entre le Bundestag et l’Assemblée nationaleprochainement. Il prévoit la création d’une nouvelle chambre avec 50 députés français et 50 allemands. Elle ne fera pas la loi mais elle aura pour fonction la discussion sur les transpositions, ainsi que le contrôle du traité d’Aix-la-chapelle. Cela permettra de discuter de façon transpartisane la façon dont la France et l’Allemagne peuvent s’exprimer en commun.

L’assemblée devrait se retrouver trois fois par an alternativement en France et en Allemagne, en plus d’une réunion plénière des deux chambres. Il n’y a pas de siège défini et fixe, certains ont proposé Strasbourg, mais la question n’est pas tranchée.

Qu’est ce qui change dans cette coopération par rapport au traité de l’Elysée de 1963 ? 

Nous voulons susciter l’élan européen, et soutenir des initiatives citoyennes. On s’intéresse à la coopération de la société civile, des entreprises, des industries. Par exemple on souhaite voir une plate-forme d’information franco-allemande se développer. Les médias de services publics sont en train de se pencher sur la question, on veut les inciter à coopérer, mais nous attendons aussi des initiatives privées bien sûr.

La contestation des institutions est vive en France actuellement, notamment avec le mouvement des gilets jaunes. Que pensez-vous de la proposition de referendum d’initiative citoyenne par exemple ?

J’entends bien les requêtes. Je peux vous dire que quand je suis allé voir les gens sur les ronds-points en Moselle, les revendications portaient pour un cinquième sur des problèmes de coordination franco-allemande. Des questions d’indemnisation par exemple : les droits sont différents de part et d’autre de la frontière, ce qui pose problème en cas d’accident du travail.

Je crois qu’il faut éviter d’aller aux urnes pour toute prise de décision, et de rendre les sujets nationaux, alors qu’ils sont locaux.  Une des réponses à la participation citoyenne est dans le numérique. Mais les préoccupations ne sont pas les mêmes au niveau local : les mosellans n’ont pas les mêmes préoccupations que d’autres.

Etes-vous favorable à une Europe fédérale ?

Je crois que c’est une option très raisonnable à 20-30 ans, à condition que les jeunes générations soient incitées à entrer en contact avec les autres cultures pour bien se comprendre. Pour cela, il faut développer l’Abi bac, les cursus bi-nationaux.

Nous pouvons aussi nous inspirer des outils allemands en matière de politique locale et fédérale, comme le « Bundeszentralle fur politishe bildung ». C’est une plateforme où les citoyens peuvent s’exprimer, avoir des analyses de vote.

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Euractiv - 21/01/2019

Christophe Arend : « le traité d’Aix-la-Chapelle veut supprimer les irritants du quotidien»
Mise en ligne le 01/02/2019

France et Allemagne entérinent une vision désenchantée de leur relation dans un nouveau traité

Le traité que signeront France et Allemagne mardi prochain découle de l’élan pro-européen de Macron. Pragmatique, le texte met l’économie et la défense en avant plutôt que le politique. Mais des divergences majeures demeurent.

La vision est évidente, et donnée d’emblée. Le premier chapitre du nouveau traité, qu’Euractiv s’est procuré, concerne les affaires européennes. Le texte qui sera signé le 22 janvier à Aachen pour compléter le traité de l’Elysée de 1963 est donc bien destiné à renforcer le projet européen.

Entre le Brexit, les secousses électorales, les menaces sur l’état de droit, et la crise de la représentativité qui pointe dans le mouvement des gilets jaunes, le projet européen a besoin de soutien.

Reste à savoir si cet effort sera suffisant, et suivi d’effets concrets. Proposé par Emmanuel Macron dans son discours de la Sorbonne en septembre 2016, le traité a certes fait l’objet d’un long travail commun. Mais il semble surtout porté par la France, même si Angela Merkel a élégamment proposé qu’il soit signé à Aix-la-Chapelle, à mi chemin entre Paris et Berlin, là où étaient couronnés les empereurs du Saint Empire romain germanique.

Selon l’ambassadeur allemand en France, Nikolaus Meyer-Landrut, les deux aspects majeurs du traité reposent sur la coopération politique et notamment la création d’une chambre franco-allemande, ainsi que sur les aspects économiques. « C’est autre chose que le traité de l’Elysée : on passe dans le concret » assure le diplomate. Pour l’Elysée, les priorités sont au contraire la défense et les zones transfrontalières.

Priorité à l’économie

Un groupe d’experts devrait travailler sur l’harmonisation du droit économique des deux pays, en particulier en ce qui concerne l’insolvabilité. La coordination dans l’interprétation et la mise en œuvre des directives devrait également être utile. « Il s’agit d’un premier pas très important pour renforcer l’espace économique commun », assure Alexandra Seidel-Lauer, porte-parole de la Chambre de commerce franco-allemande.

Sur les questions transfrontalières, le traité lance des chantiers concrets, confiées aux acteurs locaux. Dans l’idée de Macron, la zone économique franco-allemande devrait représenter un laboratoire de la convergence entre pays européens, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant. Enfin un conseil d’expert commun sera mis en place, à la demande de la France, pour confronter les idées des économistes. « En France nos économistes insistent sur le budget de la zone euro et la relance budgétaire, alors qu’en Allemagne le Conseil des sages reproche toujours au gouvernement d’être trop dépensier, donc on va faire un conseil commun, pour traduire des politiques économiques plus proches » assure-t-on à l’Elysée.

Le texte est aussi le fruit d’un compromis. La version soutenue par les parlementaires avait des objectifs communs en matière de normes sociales, d’harmonisation de la taxe sur les sociétés et de tarification du carbone, ce qui n’est plus le cas.

«Certes, ce traité ouvre la porte vers une coopération renforcée sur les volets économiques, sociaux et politiques mais lorsqu’on le compare à la résolution adoptée par les parlements des deux pays en janvier 2018, ce traité a été affaibli. Il n’est pas ambitieux» assure Franziska Brantner, porte-parole des Verts au Bundestag.

« On peut critiquer le manque d’éléments concrets, mais ce texte est un traité, il est fait pour durer des dizaines d’années, ce n’est pas un décret » souligne de son côté Christophe Arend, député LREM de Moselle et président du groupe d’amité franco-allemand de l’Assemblée nationale.

Sur le plan politique, la coopération déjà amorcée est officialisée, mais en mode allégée : la seule réelle contrainte sera qu’un ministre français et un ministre allemand participent, une fois par trimestre, à un conseil des ministres de l’autre pays. La création d’une chambre franco-allemande de 50 représentants, qui siégera régulièrement, sera aussi ratifiée prochainement.

La défense en première ligne

Autre point crucial pour la France, mais sur lequel les Allemands restent discret : le traité engage les deux parties « à se prêter aide et assistance , y compris par la force armée, en cas d’agression armée contre leur territoires ». « C’est une première » s’enthousiasme-t-on à l’Elysée.

L’Allemagne envie le siège de la France au conseil de sécurité l’ONU, mais la France refuse toute idée de partage de ce poste, en l’absence de monnaie d’échange. Le traité prévoit néanmoins que les deux Etats coopèrent étroitement au sein de tous les organes des Nations Unies, et que « l’admission de l’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU est une priorité de la diplomatie franco-allemande ».

Un élément que la députée allemande Franziska Brantner juge « absurde », estimant que la France ne fera pas campagne pour l’Allemagne alors que l’heure est au contraire à l’ouverture du conseil de sécurité de l’ONU aux pays émergents et en développement.

La création d’un fonds européen de la défense, et d’une initiative militaire coordonnée représentent déjà un changement important dans l’approche allemande. « On n’est jamais allé aussi loin et de manière aussi explicite dans le rapprochement en matière de défense » se réjouit l’Elysée. Le traité prévoit « la coopération la plus étroite possible » entre les deux industries de la défense et une approche commune des exportations d’armes. Un élément dur à avaler pour l’Allemagne, très réticente au concept même d’exportations d’armes qu’elle encadre sévèrement, contrairement à la France

Le traité entérine donc une relation plus concrète, que les deux parties souhaitent approfondir, mais sans angélisme. « Nous travaillons d’abord au niveau franco-allemand, quitte à prendre note des différences, mais ce n’est plus exclusif » précise l’Elysée.

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Euractiv - 18/01/2019

Mise en ligne le 01/02/2019

Par rapport à la carte de départ, quatre nouvelles ouvertures en spécialité allemand sont envisagées ...

Par rapport à la carte de départ, quatre nouvelles ouvertures en spécialité allemand sont envisagées en Moselle pour la rentrée 2019 dans les lycées suivants  : Jean-Moulin de Forbach, Jean-Victor Poncelet de Saint-Avold, Louis-Vincent de Metz et Félix-Mayer de Creutzwald. À Forbach, c’est le soulagement. À la veille des vacances de Noël, personne n’avait compris pourquoi le lycée forbachois, situé à moins de dix kilomètres de la frontière sarroise, n’avait pas été sélectionné pour donner la priorité à la langue de Goethe.

Ce sont les professeurs d’allemand de l’établissement qui, les premiers, sont montés au créneau pour s’étonner de la situation. Les enseignants ont envoyé un courrier à la rectrice. Leur argument massue : « L’Allemagne recrute dans notre région. Des emplois qualifiés, des cadres, des ingénieurs. Les besoins en personnel sont énormes chez nos voisins à cause de leur démographie en baisse ! »

Des personnalités locales ont été nombreuses à réagir, mettant en avant les liens étroits tissés avec la Sarre, les échanges innombrables entre la région de Forbach et l’agglomération de Sarrebruck, capitale du land de Sarre. Un land qui a d’ailleurs fait de l’apprentissage de la langue française sa priorité à travers sa stratégie baptisée « France ».

Enfin, le député LREM de Forbach est entré dans la danse. Christophe Arend, président du groupe d’amitié France-Allemagne à l’Assemblée nationale, fervent défenseur du bilinguisme et des relations franco-allemandes, ne pouvait pas rester les bras croisés. Il a contacté le ministre Blanquer par SMS, il a échangé avec la rectrice et le proviseur du lycée Jean-Moulin. Aujourd’hui, le parlementaire se réjouit  : « Je suis ravi d’avoir pu trouver un compromis avec la rectrice, car nous sommes tous conscients de l’importance de la langue allemande sur notre territoire frontalier.  »

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Le Républicain lorrain - 15/01/2019

Mise en ligne le 01/02/2019