Freundschaftsbaum gepflanzt

Freundschaftsbaum gepflanzt

Rotary Club setzt Zeichen für die deutsch-französische Freundschaft

SAARBRÜCKEN Einen Tag nach der vollständigen Grenzöffnung zwischen Deutschland und Frankreich pflanzte der grenzüberschreitende „Rotary Club Forbach-Goldene Bremm-Saar“ (RC FGBS) in Anwesenheit des Staatssekretärs und Bevollmächtigten für Europaangelegenheiten des Saarlandes, Roland Theis, und des Forbacher Abgeordneten und Vorsitzenden der deutsch-französischen Parlamentariergruppe in der französischen Nationalversammlung, Chris­tophe Arend, einen Freundschaftsbaum im Deutsch-Französischen Garten in Saarbrücken.

Pünktlich zur Grenzöffnung trafen sich die deutschen und französischen Rotarier zum ersten Mal nach vier Monaten und griffen zum Spaten.

„Die Corona-bedingte Grenzschließung zwischen dem Saarland und Lothringen, die Rückkehr von Ressentiments und die zum Teil schwierige Situation für Berufspendler haben uns in den letzten Monaten sehr beunruhigt. Die inzwischen erfolgte Öffnung aller Grenzübergänge und die Einstellung der Grenzkontrollen sind wichtige Signale für ein friedliches Miteinander im Herzen Europas. Mit unserer Baumpflanzaktion wollen wir ein Zeichen für Freundschaft und Toleranz setzen“, erklärte Christine Klos, Präsidentin des RC FGBS.

So lautet auch die am Baum angebrachte zweisprachige Botschaft: „Die deutsch-französische Freundschaft kennt keine Grenzen! L’amitié franco-allemande ne connaît pas de frontières !“ Gleichzeitig wolle der Club mit der Pflanzung des bienenfreundlichen Tausendblütenstrauchs einen Beitrag zum Klimaschutz leisten, sagte Klos.

Wie wichtig diese symbolische Baumpflanzaktion ist, hat die Teilnahme von Arend und Theis gezeigt. Beide Politiker begrüßten das Engagement des Rotary Clubs und hoffen auf zahlreiche weitere Initiativen zur Förderung der deutsch-französischen Freundschaft und Zusammenarbeit in der Grenzregion.

Angesichts der sehr schwierigen Lage in einigen Regionen Frankreichs, insbesondere im grenznahen „Grand Est“, beteiligte sich der Rotary Club bereits im April mit jeweils 3 000 Euro sowohl an einer nationalen Spendenaktion für das Forschungszentrum „Institut Pasteur“ als auch an einer lokalen Hilfsaktion in Form von Spenden von Schutzbrillen und Schutzkleidung für Krankenhauspersonal und Altersheime in der Grenzregion. Auch der Forbacher Feuerwehr dankte der Club zu Ostern für ihren unermüdlichen Einsatz in Form eines Schokoladenpräsents im Wert von 500 Euro. red./jb

 

Wochenspiegel - 17/06/2020

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Mise en ligne le 19/06/2020

Un arbre planté pour réaffirmer l’amitié franco-allemande

À l’initiative du Rotary club Forbach Goldene-Bremme Saar, un arbre a été planté au jardin franco-allemand, ce mardi, afin de célébrer la réouverture des frontières. Christophe Arend, député de Forbach et Roland Theis, secrétaire aux affaires européennes du Land de Sarre, ont été à la manœuvre.

Par Emilie PERROT - 16 juin 2020 à 18:30 | mis à jour à 18:51 - Temps de lecture : 2 min

Le jardin franco-allemand de Sarrebruck compte un nouvel arbre depuis ce mardi. Celui-ci rappellera aux visiteurs cette période de crise de 2020 quand les frontières entre la France et l’Allemagne ont été fermées et célébrera désormais les retrouvailles entre les deux pays amis. « Nous voulions un signe fort qui marque la réouverture des frontières après cette épidémie du Covid-19, a indiqué Christine Klaus, présidente du Rotary club Forbach Goldene-Bremme Saar, à l’initiative de l’action. Nous sommes le seul club dont les membres sont français et allemands et qui font preuve d’une très belle unité. Nous avons vécu plusieurs mois difficiles dans les relations franco-allemandes et tout cela est désormais derrière nous. Notre devise est “l’amitié franco-allemande ne connaît pas de frontières”. Elle n’a jamais été autant d’actualité. »

Un nouvel élan après la crise

Pour planter cet arbre, deux défenseurs de l’amitié entre la Moselle-Est et la Sarre : Christophe Arend, député de Forbach et Roland Theis, secrétaire aux affaires européennes du Land de Sarre. « Cet arbre est symbole d’espoir. Pendant trois mois, des familles ont été séparées, des entreprises ont tourné au ralenti, notre mode de vie a été chamboulé. Il nous faut désormais donner un nouvel élan à ces relations franco-allemandes qui font la richesse de notre territoire, a soulevé Roland Theis. Je suis optimiste, nous allons y arriver. »

Christophe Arend est, lui, revenu sur les nombreuses tractations qui ont mené à cette réouverture des frontières. « Je les associe à un accouchement dans la douleur. Mais maintenant que nous y sommes parvenus, nous devons nous tourner vers l’avenir. Pour ma part, je n’aurai de cesse de rappeler que Paris et Berlin n’ont pas à imposer leurs mesures sur notre territoire sans nous avoir consultés. Nous sommes les mieux placés pour savoir de quoi les habitants ont besoin. »

Les visiteurs pourront trouver ce nouvel arbre à quelques mètres de l’ancien restaurant Alsace.

 

Le Républicain lorrain - 16/06/2020

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Mise en ligne le 19/06/2020

Enfin ! La frontière franco-allemande rouverte, élus, commerçants et... fumeurs ravis

Ça m'avait manqué!": la frontière entre la France et l'Allemagne a rouvert dans la nuit de dimanche à lundi, un "soulagement" pour les fumeurs français, mais aussi pour les commerçants allemands et les élus de cette zone frontalière où les échanges sont particulièrement nombreux.

A 07H30, sur le quai de la station de tramway Port du Rhin, la dernière station en venant du centre de Strasbourg avant l'Allemagne, trois femmes, cigarette à la main et masque baissé sur le cou, discutent de la réouverture de la frontière, avec un même objectif: s'approvisionner en cigarettes, "moins taxées en Allemagne qu'en France".

Dans le tram, lors de la traversée du pont qui enjambe le Rhin, les têtes se tournent vers les fenêtres, avec la vue sur le fleuve en contrebas.

La frontière est rouverte depuis minuit, le passage se fait sans encombre: plus besoin de montrer d'attestation aux policiers allemands à l'arrivée à Kehl, ville frontalière de Strasbourg, ni de justifier son identité.

Devant les bureaux de tabac, des files d'attente se forment rapidement.

- "Trois fois moins cher" -

"Je suis venu chercher mes cigarettes, c'est trois fois moins cher qu'en France!", relève Yacoub Merzyac, qui apprécie de pouvoir "reprendre une habitude" qui lui avait "manqué".

"Bien sûr que nous sommes soulagés et contents", sourit Ria Schimkus, buraliste dans la rue principale de Kehl. "Ces trois derniers mois, c'était hyper calme, 80% de notre clientèle vient de France."

Autre exemple de commerces allemands prisés par les Français frontaliers: les drogueries.

"Ces trois derniers mois, c'était calme dans nos magasins", se rappelle Carmen Göppert, responsable de 20 magasins DM de la zone frontalière. "Nos employés étaient malgré tout occupés car il y a eu du coup beaucoup de commandes en ligne de la part de Français."

Un retour des Français dans les commerces allemands dont se réjouissent les coprésidents de l'assemblée parlementaire franco-allemande Andreas Jung (CDU) et Christophe Arend (LREM) dans une déclaration commune.

"Les dernières semaines ont montré qu'on ne peut tout simplement pas établir une séparation artificielle entre nos deux pays sans affecter durement le vivre ensemble et le marché intérieur", insistent-ils.

La réouverture de la frontière allemande était d'autant plus attendue qu'une incertitude a longtemps pesé sur sa date exacte. 

En effet, les autorités allemandes avaient annoncé la semaine passée vouloir rouvrir la frontière le 15 juin comme prévu, mais seulement à... 23H59, soit presque 24 heures après leurs collègues français. Avant de finalement s'aligner ce week-end sur une réouverture dimanche soir à minuit.

- "De nouveau l'Europe" -

Symbole de l'importance de cette réouverture de la frontière pour les édiles locaux, Alain Fontanel (LREM) et Jean-Philippe Vetter (LR), alliés pour le second tour des municipales à Strasbourg, ont organisé un "Stammtisch de l'amitié franco-allemande" (une sorte de verre de l'amitié alsacien), sur la passerelle Mimram au-dessus du Rhin, à minuit dimanche soir, au moment où la frontière était rouverte.

Les restrictions imposées, dont la fermeture de la frontière, "étaient nécessaires dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Grâce à ces mesures, nous avons sauvé des vies", a martelé Thomas Strobl, vice ministre-président et ministre de l'Intérieur du Bade-Wurtemberg, région frontalière de l'Alsace.

"La réapparition de la frontière a pu choquer. Nous devons en tirer des leçons, si jamais ça se représente, pour gérer encore mieux ensemble" la crise, a estimé de son côté Jean Rottner, président de la région Grand Est. Celui-ci a par ailleurs rappelé que l'Allemagne avait apporté une aide précieuse aux hôpitaux alsaciens et lorrains en accueillant des patients transférés. "La connaissance mutuelle que nous avons les uns des autres, l'amitié qui nous unit, ont permis très tôt dans la crise de partager cette aide entre nos hôpitaux et nos pays".

Dans les faits, certains travailleurs frontaliers avaient toutefois observé ces derniers jours de moins en moins de contrôles de chaque côté de la frontière.

Parmi eux, Thomas Kaybaki traversait à vélo deux fois par jour le pont sur le Rhin, avec l'attestation de son employeur lui autorisant le passage. Depuis le déconfinement le 11 mai, "j'ai été contrôlé seulement deux fois, une fois du côté allemand, une fois du côté français", s'étonne-t-il.

Vivre de nouveau ensemble, pouvoir de nouveau consommer dans le pays voisin... "C'est bien que nous soyons de nouveau l'Europe", conclut Carmen Göppert.

 

Boursorama - 15/06/2020

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Mise en ligne le 16/06/2020

Réouverture des frontières : «Réunis pour qu’une fermeture ne puisse plus se reproduire !

Les représentants de l’Eurodistrict SaarMoselle se sont réunis, ce lundi 15 juin, sur le pont de l’Amitié à Grosbliederstroff, à l’occasion de la réouverture des frontières. Ils souhaitent que des restrictions comme celles des dernières semaines, qui ont laissé un goût amer du côté des habitants frontaliers, ne soient plus jamais acceptées.

Par Charles SIBILLE - Hier à 17:00 | mis à jour à 17:18 - Temps de lecture : 3 min

« Nous sommes heureux qu’après des mois où notre quotidien a été entravé par des frontières pour la plupart fermées, nous fassions aujourd’hui un grand pas vers la normalité ! » Réunis sur le pont de l’Amitié reliant Grosbliederstroff et Kleinbliederstroff, où se dressaient il y a quelques jours encore des barrières, les représentants allemands et français du Groupement européen de coopération territoriale (GECT) Eurodistrict SaarMoselle célèbrent l a levée des contrôles aux frontières et la restauration de la liberté de circulation en ce lundi matin. Et ce, au lendemain du 35e anniversaire des accords de Schengen , bafoués durant cette crise sanitaire.

Les représentants du GECT Eurodistrict SaarMoselle se sont réunis ce lundi 15 juin sur le pont de l’Amitié à Grosbliederstroff, pour la levée des contrôles aux frontières et la restauration de la libre circulation. Photo RL /Thierry NICOLAS

Des destins liés

« La fermeture de la frontière a impacté la vie familiale, sociale, culturelle, économique et commerciale de tout un territoire interdépendant, souligne Pascal Weisslinger, maire de Grosbliederstroff. Nous sommes un bassin de vie commun et nos destins sont liés. »

Les élus locaux français et allemands se sont adressés durant de longues semaines à Paris et Berlin afin de parvenir à une ouverture rapide des frontières : grâce à leur mobilisation, les barrières avaient d’ailleurs été levées un peu avant l’heure en Moselle-Est, le 16 mai dernier.

« On a cassé cinquante ans d’amitié ! »

Si la vie semble avoir repris progressivement ses droits en ce lundi matin, à la vision des joggeurs, badauds et familles déambulant sur la passerelle, tout cet épisode a inévitablement laissé derrière lui un goût amer…

Le pont de l’Amitié est à nouveau ouvert entre Grosbliederstroff et Kleinbliederdoff. Les Français sont nombreux à retourner en Allemagne.   Photo RL /Thierry NICOLAS

« Ces barrières ont été érigées sans que personne ne soit prévenu. Tout a été si brutal ! En quelques heures, cinquante années d’amitié ont été cassées, s’insurge Raymond Ott, retraité français qui a travaillé toute sa vie en Allemagne. Croire qu’une frontière peut stopper un virus, c’est une aberration ! » Son voisin Klaus Rupp ajoute : « J’ai été choqué par les tensions ressenties. Certains actes et mots ( du ministre de l’Intérieur de la Sarre Klaus Bouillon ) nous rappellent de mauvais souvenirs du passé  »

Raymond Ott et Klaus Rupp se disent « choqués » des barrières mises en place à la frontière durant le confinement.   Photo RL /Charles SIBILLE

À quelques pas d’eux, Lucien ne traversera pas aujourd’hui la passerelle à vélo, comme à son habitude, « en guise de protestation. Ils nous ont assez embêtés pendant trois mois !, souffle-t-il. Ça va mettre un peu de temps à cicatriser… »

En guise de protestation, Lucien ne passera pas ce lundi la passerelle à vélo en direction de l’Allemagne.   Photo RL /Thierry NICOLAS

Des demandes formulées par les élus

Pour les représentants du GECT Eurodistrict SaarMoselle, « des restrictions comme celles des dernières semaines et des derniers mois ne seraient pas acceptables en cas de nouvelle crise. Nous allons œuvrer pour que la confiance soit rétablie là où des craintes ont été suscitées, pour renforcer le vivre ensemble, là où les uns se sont éloignés des autres.  »

Pascal Weisslinger, maire de Grosbliederstroff (à g.), en compagnie des députés Christophe Arend et Nicole Trisse. Photo RL /Thierry NICOLAS

C’est pourquoi les représentants du GECT Eurodistrict SaarMoselle ont formulé un certain nombre de demandes : l’implication des régions frontalières et du comité de coopération (créé en vertu du traité d’Aix-la-Chapelle) avant que des décisions de grande portée ne soient prises, des réglementations spécifiques pour le trafic frontalier dans l’Eurodistrict SaarMoselle, l’assistance médicale mutuelle à travers les frontières sans obstacles bureaucratiques… En espérant que cette crise serve de leçon et contribue à renforcer l’Eurodistrict SaarMoselle.

 

Le Républicain lorrain - 15/06/2020

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Mise en ligne le 16/06/2020

Quasi-retour à la normale en France, qui espère que le gros de l'épidémie est passé

Réouverture totale des cafés et restaurants, reprise des voyages transfrontaliers, préparation au retour de tous les enfants à l'école: la France a retrouvé lundi une vie presque normale, les autorités estimant que "le gros de l'épidémie" de coronavirus est désormais passé.

Pour la première fois depuis mi-mars, un train reliant Paris à Dortmund, en Allemagne, a quitté la gare du Nord, dans la capitale française, lundi vers 06H00 GMT, grâce à la réouverture des frontières au sein de l'Union européenne. 

A la frontière franco-allemande, plus besoin de montrer d'attestation aux policiers allemands à l'arrivée à Kehl. De quoi faire notamment le bonheur des fumeurs français venant acheter leurs cigarettes moins cher en Allemagne. 

"Les dernières semaines ont montré qu'on ne peut tout simplement pas établir une séparation artificielle entre nos deux pays sans affecter durement le vivre ensemble et le marché intérieur", ont estimé les coprésidents de l'assemblée parlementaire franco-allemande, Andreas Jung et Christophe Arend, dans une déclaration commune.

Toutes les frontières ne sont cependant pas encore ouvertes. Ainsi, l'Espagne attendra le 21 juin pour rétablir la libre circulation avec les pays de l'UE.

Autre symbole de normalisation, restaurants et cafés parisiens  préparaient lundi leur salle à recevoir de nouveau les clients. Depuis deux semaines, seules les terrasses de la capitale avaient le droit d'accueillir du public.

Après trois mois de sommeil, la Coupole, célèbre brasserie parisienne Art Déco fréquentée par le Tout Paris dans l'entre-deux-guerres, qui avait fermé ses portes le 14 mars, a ainsi retrouvé lundi ses clients.

Parmi ses 160 salariés, Ahmed Dakhli, chef de rang, est arrivé il y a une vingtaine d'années dans cette "deuxième famille". "Après trois mois, on veut faire plaisir aux clients, qui doivent passer un bon moment, oublier les soucis du bureau ou de la maison", dit-il.

A Lyon (est), la brasserie Georges, l'une des plus grandes d'Europe, a aussi rouvert ses portes et accueilli une cinquantaine de clients lundi midi, après trois mois de fermeture.

Attablée avec sa petite-fille, Geneviève Beaujolin, 71 ans, attend sa choucroute royale. "Je ne voulais pas rentrer chez moi avant de manger une choucroute à la brasserie Georges !", dit à l'AFP cette retraitée, désormais installée en Italie. 

Le nombre de serveurs a été réduit: seuls 30% des effectifs ont été mobilisés lors de cette première journée, pour 350 places assises, contre 600 habituellement. Autres changements: à l'entrée, un portique de désinfection et une caméra thermique.

Mais d'autres restaurants à Paris, comme l'emblématique Vaudeville, ont laissé pour l'heure leur grille fermée, en attendant un retour plus marqué de la clientèle. 

- Retour à l'école... et au travail? -

Du côté des crèches, écoles et collèges, il faudra encore attendre une semaine pour une reprise normale. 

Mais dès mardi, les règles sur la distanciation physique à l'école vont être allégées, avant un retour obligatoire en classe le 22 juin. 

Le protocole sanitaire dans les établissements était en effet encore très strict, avec notamment 15 élèves maximum par classe en primaire, ce qui empêchait le retour de tous les enfants en classe.

Cette mesure devrait indirectement participer à la reprise de la vie économique du pays, puisque de nombreux parents pourront plus facilement retrouver le chemin du travail.

Le ministre de la Santé Olivier Véran s'est montré optimiste, affirmant que "le gros de l'épidémie" était "derrière nous". "Le virus n'a pas terminé sa circulation dans le territoire" et cela "ne veut pas dire que nous arrêtons face au virus", a-t-il toutefois précisé.

Neuf décès ont été enregistrés à l'hôpital ces dernières 24 heures, soit le chiffre le plus faible depuis le début des bilans quotidiens mi-mars. 

Au moins 29.407 personnes sont mortes du coronavirus en France, un des pires bilans au monde.

 

Zinfos974 - 15/06/2020

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Mise en ligne le 16/06/2020